Le calendrier du BRC totalement remanié

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Vainqueur à Landen lors de la première manche du Championnat de Belgique des Rallyes 2020, Ghislain de Mévius poursuivra sa quête dès les 4 et 5 septembre à l’Omloop.

Le promoteur du Championnat de Belgique des Rallyes et le RACB, la fédération belge en charge du sport automobile, ont établi, en collaboration avec les différents organisateurs des épreuves, un nouveau calendrier pour 2020. Ce calendrier comporte sept épreuves, dont notamment le Rallye d’Ypres, le Rallye de Wallonie et le Spa Rally, pour lesquels de nouvelles dates ont pu être trouvées.

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Pour ses débuts à bord de la Hyundai i20 R5, Grégoire Munster a mené une course intelligente le menant à une belle 4e place à Landen. On a hâte de le revoir en action!

Suite à la pandémie mondiale du Covid-19, le Championnat de Belgique des Rallyes 2020 avait dû être interrompu juste avant le Spa Rally. À ce jour, les épreuves sportives restent interdites dans notre pays. Maintenant que le déconfinement est entamé, une stratégie de sortie a été fixée également pour le rallye. Deux épreuves ne seront pas organisées à d’autres dates. Le RACB et le promoteur expriment toute leur compréhension et leur sympathie pour l’équipe organisatrice du Sezoensrally, durement touchée par la disparition de son président, Jeff Steensels, qui a décidé de reporter à la saison prochaine l’organisation de leur épreuve. Les organisateurs du TAC Rally ont également été contraints d’annuler l’édition 2020 de leur épreuve en raison de l’indisponibilité du centre nerveux du rallye.

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La pandémie a eu raison des débuts de Thomas Rensonnet sur la 206 du RACB National Team. Comme lui, on attend la reprise de pied ferme.

Les autres organisations ont pu recevoir tout le soutien nécessaire pour trouver une autre date. Le Championnat de Belgique des Rallyes reprendra ainsi les 4 et 5 septembre avec l’Omloop van Vlaanderen, qui sera suivi par l’East Belgian Rally le 26 septembre. Le Rallye d’Ypres ne pouvait pas être organisé fin juin. La classique flandrienne a trouvé de nouvelles dates et se disputera les 2 et 3 octobre. Le Rallye du Condroz se tiendra quant à lui aux dates prévues, les 7 et 8 novembre, mais il ne clôturera pas cette année le championnat.

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Déjà pas réputé pour la facilité de ses tracés, la suite du championnat de Belgique des rallyes va se disputer durant tout l’automne. Les hommes et les mécaniques vont souffrir.

Fin novembre, les concurrents du BRC se retrouveront ainsi à Namur pour le Rallye de Wallonie. L’épreuve se disputera cette année sous un format compact et une seule journée de course durant le week-end des 28 et 29 novembre (date exacte à confirmer). Le Rallye de Wallonie accueillera aussi une manche du RACB Criterium. Cette saison très particulière du Championnat belge se clôturera les 12 et 13 décembre avec le Spa Rally, qui avait déjà confirmé antérieurement sa nouvelle date.

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Vincent Verschueren n’aura pas droit cette saison au TAC et au Sezoens. De quoi lui compliquer encore un peu la tâche.

La seconde moitié de saison 2020 du Championnat de Belgique des Rallyes s’annonce donc particulièrement passionnante.

CALENDRIER BRC 2020

29/02            Rally van Haspengouw
4-5/09           Omloop van Vlaanderen
26/09            East Belgian Rally
2-3/10           Ypres Rally
7-8/11           Rallye du Condroz
28-29/11       Rallye de Wallonie
12-13/12       Spa Rally

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Il va y avoir du spectacle pour la fin de saison compacte du championnat des rallyes. Pour le plus grand plaisir des suiveurs?

Alpina étend sa gamme Diesel par Dimitri Urbain

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Seuls les connaisseurs savent… Sans les décorations latérales, une Alpina reste discrète. Il n’y a guère que les monogrammes arrière, les échappement ou les jantes typiques de la marque qui permettent de deviner ce qui se cache sous le capot.

Bien connu pour son travail sur des bases BMW, le constructeur bavarois présente une nouvelle version baptisée D3 S. Cette berline compacte équipée d’un moteur diesel réussit le pari de combiner performances et économie, avec un haut niveau de confort. (Dimitri Urbain)

A l’image de la Série 3, disponible en berline et break Touring, la nouvelle Alpina est également disponible avec ces deux carrosseries. Sous le capot nous retrouvons le six cylindres en ligne de 3 litres utilisé par la M340d. Ce moteur à double turbo, de type « B 57 », développe 340 ch et pas moins de 700 Nm. Alpina a retravaillé la cartographie et monté des échangeurs de plus grande taille. Le résultat ? 355 ch et la bagatelle de… 730 Nm. Les performances sont bien évidemment au rendez-vous avec un 0 à 100 km/h en seulement 4,6 secondes pour la berline (et 4,8 secondes pour le Touring) et une vitesse de pointe de l’ordre de 273 km/h pour la berline ou « seulement » 270 km/h pour le break.

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Outre la berline, la nouvelle D3 S est également disponible en Touring. Ce n’est certes pas le plus logeable de sa catégorie mais il fait preuve d’une belle polyvalence pour les pères de famille pressés… et fortunés !

Ces nouveautés sont également équipées d’une hybridation légère en 48 V, ce qui est tout bénéfice pour les consommations comprises entre 5,0 l et 8,4 l/ 100 km/h et une valeur d’émissions de CO2 tout à fait remarquable (au vu des performances !) de 167 gr/ km.

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Alpina ce sont aussi de magnifiques intérieur en cuir de haute qualité. Performances élevées ne veut pas dire absence de confort, bien au contraire.

Pas qu’un moteur…

Le travail d’Alpina touche également l’excellente boîte ZF à huit rapports, adaptée à ce surcroit de puissance. Par ailleurs, un nouveau différentiel à glissement limité est monté en combinaison avec la transmission intégrale X Drive et les suspensions sont identiques à celles de la B3, avec ressorts Eibach spécifiques. Les freins sont ceux de la B5 et, en option, des disques composites perforés sont disponibles. A l’extérieur, elle se reconnaît à ses jantes typiques de la marque, disponibles en différentes tailles de 20 à 22’’.

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Sous le capot c’est bien un six cylindres en ligne BMW mais il est ici optimisé et revu : cartographie spécifique et des échangeurs de plus grande taille afin de mieux refroidir les deux turbos.

Les décorations latérales sont en option, tout comme la mention de la marque sur le fin spoiler avant. L’intérieur reste bien entendu celui de la BMW de départ mais avec un plus en matière de raffinement, des cuirs de haute qualité et cette plaquette unique identifiant chaque exemplaire produit par la marque. Côté tarif, compter aux environs de 70.000 € pour la berline et environ 1.500 € de plus pour le Touring, hors options bien entendu.

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Le poste de pilotage… nul doute qu’il s’agit d’une BMW mais revue et optimisée afin d’offrir un niveau de performances encore plus élevé tout en ménageant le confort des passagers.

Nouveauté: Porsche 911 Targa : le retour d’une vieille connaissance… par Dimitri Urbain

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Extérieurement, Targa 4 et Targa 4S se distinguent par la taille de leurs roues : 19 et 20’’ pour la moins puissante et 20 et 21’’ pour la 4S.

Porsche présente la huitième génération de la 911 Targa. Elle vient ainsi compléter la gamme des coupés et cabriolets, juste à temps pour l’été ! La nouvelle venue est disponible en deux versions, 911 Targa 4 et 911 Targa 4S. Conforme à la tradition, elle propose un toit qui s’ouvre et se ferme au-dessus des places avant en seulement 19 secondes. La Targa conserve bien entendu le robuste arceau central et la vitre arrière enveloppante. Elle permet ainsi de profiter du confort et de la sécurité du coupé en offrant le plaisir de la conduite cheveux au vent. (Dimitri Urbain)

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La Targa permet de bénéficier des avantages du coupé l’hiver et de ceux du cabriolet l’été. Cependant, seule la partie située au-dessus des passagers avant est mobile. Si la première génération disposait d’une partie arrière souple, Porsche est très vite passé à une vitre fixe, plus large que sur les coupés.

Motorisations

Sous le capot, toujours un six cylindres de trois litres de cylindrée, équipé de deux turbos. La version Targa 4 offre 385 ch et, équipée du pack Chrono, passe de 0 à 100 en seulement 4,2 secondes. De  son côté, la version 4S dispose de 450 ch et ne nécessite que 3,6 secondes pour atteindre les 100 km/h. Par rapport à la génération précédente, les puissances augmentent de 15 et 30 ch. Du côté du couple 450 Nm sont disponibles entre 1.950 et 5.000 tr/ min sur la Targa 4 et 530 Nm entre 2.300 et 5.000 tr/ min sur la version 4S. On peut donc s’attendre à des moteurs souples et onctueux, en plus d’être puissants. Les vitesses de pointe respectives sont de 289 et 304 km/h. De série, elles sont équipées d’une boîte PDK à 8 vitesses. Bonne nouvelle, une boîte manuelle 7 rapports est également disponible en option (avec le pack Chrono) sur la Targa 4S. Les consommations moyennes s’établissent, selon Porsche, à 9,8 l/ 100 km pour la Targa 4 et entre 9,9 l et 10,3 l / 100 km pour la 4S. Les émissions de CO2 sont comprises entre 223 et 235 gr.

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La Targa génération « 992 » reste aussi facilement reconnaissable que ses devancières. Les formes et proportions ont été soigneusement conservées tout en évoluant de manière subtile.

Transmission intégrale

 Chez Porsche, c’est le « Traction Management « qui assure la transmission intégrale. Le train avant a fait l’objet de modifications : l’ensemble embrayage et différentiel est désormais refroidi par eau et les disques d’embrayage sont renforcés afin de renforcer leur robustesse et supporter une charge plus importante. Selon le constructeur, la motricité est améliorée dans toutes les conditions. En complément, les nouvelles Targa sont équipées en série du PASM ou Porsche Active Suspension Management. L’amortissement piloté permet de modifier manuellement les réglages afin de favoriser le confort ou la tenue de route, entre « Normal » et « Sport ».

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A l’intérieur, pas de dépaysement pour les fans ! Le compte tours trône toujours au centre du combiné de bord. Le volant n’est pas trop encombré de boutons… ouf ! L’écran central permet de connecter un smartphone via Apple Car Play. Juste en dessous, cinq boutons donnant accès aux fonctions les plus courantes du véhicule.

La Targa 4S bénéficie en outre d’un blocage électronique du différentiel arrière permettant une répartition complète du couple,  en lien avec le « Porsche Torque Vectoring Plus ». Il est disponible en option sur la Targa 4. Des capteurs de pluie sont installés dans les passages de roues avant et préviennent le conducteur de passer en mode « WET » si la quantité d’eau détectée est importante. Ainsi, les caractéristiques de la voiture sont adaptées afin de conserver une stabilité maximale. On est bien loin des pirouettes et fantaisies d’il y a quelques générations… En primeur, les nouvelles Targa sont disponibles avec un régulateur de vitesse adaptatif. Les roues sont en 19 et 20’’ sur la Targa 4 et 20 et 21’’ sur la Targa 4S. Cette dernière est équipée d’un freinage renforcé, avec des étriers 6 pistons à l’avant (4 seulement sur la Targa 4)  et 4 à l’arrière, sur les deux versions. Les freins céramique sont en option.

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Pas sûr qu’une architecture aussi originale irait à n’importe quel coupé mais avec la Porsche 911, c’est à chaque fois une belle réussite!

Esthétique : dans la continuité

A l’extérieur, la nouvelle Targa reprend bien entendu les éléments caractéristiques de la génération 992 : passages de roues plus marqués à l’avant, éclairage LED, capot avec une partie formée rappelant les premières générations, large spoiler arrière bien enveloppant ou encore la signature lumineuse intégrée. A l’exception des pare- chocs, toute la carrosserie est réalisée en aluminium. La tradition continue à l’intérieur avec le compte-tours en position centrale. Au centre du tableau de bord, un écran de 10,9’’ permet l’accès à la navigation ainsi qu’à un smartphone via Apple Car Play. 5 boutons situés directement sous cet écran permettent d’accéder directement aux fonctions les plus courantes.

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On peut regretter une certaine lourdeur des lignes arrière mais globalement, la Targa offre son propre charme.

Infos pratiques

Cette 992 Targa sera disponible à la commande à partir du mois d’août. Les prix seront, respectivement, de l’ordre de 131.865,80 € pour la Targa 4 et aux environs de 146.000 € pour la 4 S… son prix n’était pas encore arrêté au moment de boucler notre article.  Ce à quoi il faudra, bien entendu, ajouter quelques milliers d’€ supplémentaires pour se faire plaisir dans une très longue liste d’options… (Dimitri Urbain)

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L’arceau central participe toujours à la rigidité de la Targa. L’espace arrière est plus adapté à des sacs souples qu’à des enfants…

 

Essai: DS3 Crossback 1.2 PureTech 130 Automatique: un bébé SUV au pays des Premium

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Fini les carrosseries classiques chez DS, place aux crossovers. Pourtant, à nos yeux, la petite DS3 et sa grande sœur la DS5 avaient réellement apporté quelque chose de différent dans le paysage automobile. Ce que DS7 et DS3 ne parviennent pas à faire, n’étant que des xièmes versions de ces SUV qui nous inondent. Et pour tout dire, les lignes tarabiscotées de la DS3 Crossback nous laissent quelque peu sceptique.

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Ce n’est peut-être pas évident au premier regard mais la DS3 Crossback est la première voiture du groupe PSA à avoir pu bénéficier de la nouvelle plate-forme modulaire appelée CMP en interne et que l’on retrouve depuis sous les carrosseries des nouvelles Peugeot 208 et Opel Corsa. Et si elle partage son empattement avec la petite lionne, la DS3 n’en montre pas moins un visage assez différent du fait de sa garde au sol surélevée et sa carrosserie plus large. Sous le capot de notre modèle d’essai, on retrouvait le petit 3 cylindres de 1.199 cc donné pour 120 chevaux et 230 Nm de couple. Une mécanique moderne lancée en 2014 et dont la course longue entraîne une belle disponibilité à bas régime.

Base de donnée : Astuce Productions

J’aime bien

Comme son grand frère le DS7, c’est au chapitre du confort que le DS3 Crossback se démarque de la concurrence. La recette des ingénieurs français n’est pas compliquée puisqu’ils ne font pas, dans ce cas, appel à un amortissement actif mais à des solutions classiques, Mc Pherson à l’avant et essieu de torsion à l’arrière. Et le résultat est assez bluffant sur les mauvaises routes belges, le DS3 Crossback accomplit des merveilles. Le débattement des roues et la taille des pneus participent à ce joli résultat complété par une insonorisation assez bluffante. Et si l’on a fréquenté un tant soit peu ses deux concurrentes actuelles, Audi Q2 et MINI Countryman, on se dit que ces deux marques premium feraient bien de s’inspirer du label français à ce chapitre.

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Plutôt malin

Si on laisse de côté le dessin tarabiscoté du tableau de bord, on peut souligner une qualité de finition en progrès et des matériaux plutôt qualitatifs qui placent la marque DS bien au-dessus de Citroën. Le volant et les sièges en cuir participent à cette ambiance haut de gamme complétée par le petit levier du changement de vitesses de la boîte automatique ou encore par les nombreuses touches tactiles fréquemment vues dans les marques les plus chères. Quelques bémols dans cet intérieur… l’écran placé face au conducteur trop limité en informations et l’écran du tableau de bord qui demande pas mal de manipulations pour obtenir certaines infos.

Base de donnée : Astuce Productions

J’aime moins

Avec ses 1.326 kg, le DS3 Crossback est loin de figurer parmi les plus lourds. Et pourtant ? On reste sur notre faim en termes de performances notamment comparé à l’Audi Q2 35 TFSI, bien plus alerte. Et puis il faut également avouer qu’il a horreur d’être brusqué. Alors on sait que ce genre d’engin n’est pas destiné à battre des chronos dans la Molignée mais justement, lorsqu’on se retrouve, seul au volant, à l’abord d’un tronçon virevoltant et que la voiture de 29.200€ essayée refuse la moindre incartade, ça nous les brise. Cela dit, en conduite dynamique, elle s’est montrée moins dangereuse que la Citroën C3.

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Pourquoi je l’achète

Sans trop singer son grand frère, le DS7 Crossback, le petit DS3 assure parfaitement sa fonction première, à savoir déplacer quatre personnes d’un point A à un point B en toute sécurité dans un confort assez impressionnant. Le tout dans un habitacle qui fleure bon le haut de gamme grâce à ses matériaux et ses boutons tarabiscotés. Le petit moteur essence assume également sa part dans une sobriété assez remarquable puisque notre consommation moyenne de l’essai a tourné aux alentours des 7,5 l /100 km. Il existe une version plus puissante de 155 ch mais nous doutons qu’elle se révèle plus dynamique même si elle devrait offrir une meilleure aisance dans certains cas.

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Pourquoi je ne l’achète pas

Encore relativement esseulé dans son segment, le DS3 Crossback doit affronter, on l’a vu, l’Audi Q2 et la MINI Countryman qui sont à des tarifs assez proches. Voilà donc un joli défi pour les vendeurs de la marque DS qui n’ont pas encore une longue histoire derrière eux pour justifier leur position. S’ils pourront s’appuyer sur un look plutôt original, ils ne devront pas trop insister sur le volume du coffre assez quelconque ni sur la visibilité périphérique sacrifiée sur l’autel du design. Enfin, vis-à-vis des sociétés, DS Automobiles a encore bien du mal à faire grimper la valeur résiduelle de ses modèles…

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La bibliothèque idéale du Rédacteur Auto: Alfa Romeo GTV6, de la route à la piste

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Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir « Alfa Romeo GTV6, de la route à la piste », signé Hervé Bouchot. Sur 160 pages, l’auteur consacre sept chapitres au seul GTV6. L’ouvrage est très complet et abondamment illustré. Le GTV6 est replacé dans le contexte historique de la marque, au travers de différents projets internes et de l’évolution de la gamme du constructeur transalpin. Ainsi, un non-initié pourra sans problème appréhender l’importance historique de la voiture. Vient ensuite une description technique très complète, agrémentée de nombreux détails.  Soulignons également une mise en perspective au travers de nombreuses publicités d’époque et d’articles de presse. L’auteur a mené un travail encyclopédique ; il ne s’est pas concentré sur le seul marché français et est aussi allé chercher des informations en Allemagne, en Grande Bretagne ou encore aux USA. Un chapitre entier est consacré aux différentes séries limitées et prototypes : Grand Prix, Production, Balocco S.E…. y compris la version 3.0 litres spécifique au marché Sud-Africain ! Ensuite, l’auteur explique par le détail la genèse et l’historique du V6 « Busso » et son évolution.

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La compétition

Le GTV6 s’est illustré sur les circuits comme sur les spéciales de rallye. Notamment en France, où il a remporté deux titres consécutifs en championnat des voitures de production sur circuit. En 1983 et 84, le GTV6 était l’arme absolue, préparé par le Snobeck Racing Service. L’auteur a bénéficié d’informations de première main et nous conte cette aventure par le détail, retraçant même les parcours des onze voitures ayant été utilisées dans ce cadre par Dany Snobeck, Alain Cudini, Pierre Destick, ou encore Pierre- François Rousselot. Vient ensuite la description de la carrière du GTV6 sur les circuits européens et… les titres remportés de 1982 à 1985 par les voitures préparées chez Luigi, à Comblain-au-Pont. Le GTV6, malgré son encombrement conséquent, s’est également illustré en rallye. Ses excellentes qualités routières, son architecture transaxle, et son fabuleux moteur lui ont permis de damer le pion à plus d’une concurrente, tant en groupe A qu’en groupe N. Yves Loubet, Jacques Panciatici, Bertrand Balas, Christian Rigollet et, chez nous, Gaby Goudezeune et Dany Delettre lui ont donné ses lettres de noblesse ! Ici également, le traitement est exhaustif, avec de nombreux classements, des publicités…

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En résumé, un ouvrage sérieux et très complet, auquel il ne manque… que le bruit fabuleux du V6 Alfa et… les odeurs au bord d’un circuit ou d’une spéciale ! Seul bémol, la loi française obligeant de supprimer les marques et logos de cigarettiers même sur des photos d’époque ! Heureusement, les marques belges étant inconnues en France, quelques photos ont échappé au massacre. A noter que cet ouvrage n’est plus disponible en neuf auprès de l’éditeur. Il n’a pas été remanié depuis sa sortie car, malheureusement, son auteur nous a quitté en 2011. Bonne recherche, il en vaut vraiment la peine ! (Texte: Dimitri Urbain)

ALFA ROMEO GTV6, De la route à la piste, Hervé Bouchot, Editions E.T.A.I., Paris, 2009. ISBN : 978-2-7268-8869-8 ; 28,90 €

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Votre voiture est-elle prête pour le déconfinement?

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En raison des mesures actuelles prises pour lutter contre le coronavirus, les rues des villes sont vidées de leurs passants… et de leurs voitures. L’accès aux grandes villes telles que Madrid, Paris, Berlin ou Rome a chuté d’environ 75 % tandis que l’accès transfrontalier a diminué de 80 %. Mais comment préparer les véhicules pour la reprise le 11 mai et le retour progressif à la normale ? Voici quatre recommandations afin que toute voiture soit prête à reprendre la route en même temps que le reste du monde.

1. Vérifier le niveau des liquides. Les niveaux de l’huile moteur et du liquide de refroidissement doivent être contrôlés avant de démarrer le moteur. « Après avoir lancé le moteur, laissez-le tourner pendant quelques minutes avant de rouler. Cela permettra aux liquides de circuler dans les conduites et les tuyaux, et de lubrifier toutes les pièces », recommande Josep Almasqué, responsable de l’atelier de tôlerie chez SEAT. Il est important de s’assurer qu’il n’y a pas d’écoulements sur le sol, en particulier en dessous de la zone du moteur.

2. Vérifier la pression des pneus. Quand une voiture ne roule pas régulièrement, la pression des pneus diminue. Ce phénomène est dû à la perméabilité, les pneus perdant normalement un peu d’air chaque jour, en particulier en été. Si le véhicule reste à l’arrêt et que les pneus perdent trop d’air, le poids de la voiture pourrait endommager les jantes et déformer les roues. « Avant de démarrer la voiture, vérifiez la pression et assurez-vous qu’elle corresponde aux conditions de conduite », indique Josep.

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3. Double vérification. Lorsque le véhicule est immobilisé, il faut vérifier tous les éléments qui sont utilisés pendant la conduite, y compris les phares et feux, les clignotants, les vitres, les essuie-glaces et tous les appareils électroniques. Le système d’infodivertissement de la voiture peut afficher des informations à ce sujet. « Si quelque chose ne fonctionne pas correctement, un témoin d’avertissement va indiquer à l’écran ce qui doit être vérifié », explique Josep. L’état des freins doit aussi faire l’objet d’un contrôle. Pour ce faire, il est conseillé d’appuyer sur la pédale pendant quelques secondes et d’observer si elle reste en position. Enfin, il convient de s’assurer qu’aucun bruit inhabituel n’apparaisse au démarrage du moteur.

4. Que faut-il désinfecter ? Il est important de nettoyer le véhicule en insistant sur les zones soumises à un contact très fréquent, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la voiture :

Les basiques. Les poignées de porte extérieures et intérieures, le volant, le levier de vitesses, l’écran tactile, les commandes des clignotants ainsi que les commandes de réglage des sièges et les lève-vitres.

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Le tableau de bord. Il s’agit de l’un des points d’attention les plus importants puisque les gens toussent ou éternuent généralement dans sa direction.

Les tapis de sol. Ils accumulent quantité de saletés qui sont véhiculées par les semelles des chaussures.

La ventilation. Pour garantir la qualité de l’air, les ouïes ne doivent pas être obstruées. En plus de les désinfecter, il faudrait éliminer la poussière au moyen d’une brosse ou d’un aspirateur.

L’extérieur. Les gens touchent beaucoup plus d’endroits que les poignées de porte sans s’en rendre compte. Ils s’appuient contre les vitres, tirent les portes ouvertes par le cadre ou les poussent pour les fermer. Il est important d’utiliser les produits de nettoyage adéquats : savon doux et eau, produits de nettoyage spéciaux pour voiture et, uniquement s’il n’y a pas d’autres possibilités, solutions contenant 70 % d’alcool.

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Ferrari est de retour à sa pleine capacité de production

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Retour à la normale finalisé sur les chaînes des usines Ferrari de Maranello et de Modène.

Au cours de cette semaine, les usines Ferrari de Maranello et Modène sont progressivement revenues à la pleine production, conformément au programme « Back on Track ».

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L’heureux futur propriétaire de cette 812 GTS Spider peut se réjouir. Il va enfin recevoir son nouveau jouet.

La première voiture à sortir des lignes de la série spéciale, après sept semaines pendant lesquelles le traitement a été suspendu quelques heures avant son achèvement, était une Ferrari Monza SP2 avec une livrée noire et grise.

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Entamée avant le lockdown, la construction de cette Monza SP2 a enfin pu se terminer.

Les jours suivants, une 812 GTS Spider en « Grigio » et une F8 Tributo en « Rosso Corsa » ont été parmi les premières voitures complétées dans les gammes 12 et 8 cylindres. Les nouvelles Ferrari sont prêtes à être livrées à leurs propriétaires – aux États-Unis, en Allemagne et en Australie respectivement – et à prendre enfin la route.