Essai : Hyundai i10 : plus mordante

hyundai-i10-1020-25
Dynamique en ville ou en dehors, la nouvelle Hyundai i10 correspond parfaitement aux attentes du marché européen.

Disponible depuis le début de l’année, la troisième génération de la citadine coréenne conserve la même plateforme mais voit son empattement majoré de 4 cm. C’est assez rare pour être souligné mais la version que nous avons essayée était assez basique avec des enjoliveurs de roue et un équipement classique mais complet. Equipé du 1.0 3 cylindres de 67 ch, notre exemplaire d’essai ne s’en est pas moins montré assez vif, même sur autoroute. Et lorsque les virages se sont multipliés, il n’a pas faibli grâce à un comportement assez dynamique. Sincèrement, elle nous a surpris. Et nous donne à penser que la version N-Line forte de 100 ch et motorisée par le 1.0 T-GDI, vu sur d’autres modèles de la marque, pourrait bien venir brouiller les cartes sur le terrain des petites sportives dynamiques.

hyundai-i10-1020-34
Les portes arrière s’ouvrent sur des places plutôt généreuses pour la catégorie.

Mais revenons à notre plus sage version Twist qui représente le second niveau de finition et qui est proposée à 14.999€. Comme équipement, elle peut déjà compter sur le système de freinage autonome avec détection de piétons/obstacles, l’assistant au maintien de trajectoire, le display Audio de 8″, la radio MP3 avec fonction RDS et DAB, l’air conditionné à commande manuelle, les rétroviseurs extérieurs chauffants à commande électrique ou encore les phares halogènes mais ce ne sont là que quelques exemples. Bref, la petite coréenne propose des équipements assez étonnants pour la catégorie mais cela peut encore s’améliorer si vous vous aventurez vers la finition la plus haute (Sky N-Line) affichée à 20.049€ ! Ça commence à piquer pour une petite citadine…

Hyundai i10 Dragon Red (14)
De loin, les petits phares ronds de jour semblent moins modernes que les barrettes de l’ancienne version.

J’aime bien

On l’a dit au début de cette article, la Hyundai i10 offre une dynamisme assez surprenant pour cette catégorie de véhicule et cela nous la rend éminemment sympathique. Sans parler d’un physique à l’avenant avec une face avant réussie. A l’exception des feux diurnes ronds qui semblent moins modernes que les barrettes de l’ancienne version. Mais elle n’a pas que ces atours parce qu’à bord, on est parfaitement installé et le joli volant à trois branches incite à la conduite. Face à lui, le conducteur découvre un tableau de bord intelligemment dessiné mais sans la moindre fioriture. Tout est noir et en plastique, de qualité certes, mais dur. L’écran central est tactile et peut, bien sûr, se connecter avec votre smartphone.

Hyundai i10 interior (1)
Ici en version bi-ton, le tableau de bord est parfaitement agencé mais les plastiques sont dignes de la catégorie. 

Plutôt malin

Alors que l’assistance au maintien de voie, facilement déconnectable via un bouton au tableau de bord est montée dès le premier niveau de finition au même titre que le système de freinage autonome avec détection de piétons ou encore l’allumage automatique des phares, le niveau Twist ajoute l’aide au démarrage en côte. Des systèmes auxquels on s’habitue rapidement lorsqu’il s’agit d’évoluer en milieu urbain où la compacité de l’i10 fait des merveilles. Les 4 cm qu’elle a gagnés par rapport à sa devancière ne la handicapent guère en ville et font même le bonheur des occupants des places arrière à l’accès plutôt bon mais qui devront composer avec le dessin des vitres remontant vers la lunette arrière.

Hyundai i10 Dragon Red (29)
La version que vous voyez ici est plus élevée en gamme que celle dont nous disposions. Jantes alu et carrosserie bi-ton ne sont disponibles qu’avec les finitions les plus chères.

J’aime moins

Il est bien difficile de trouver des défauts à cette petite coréenne qui a parfaitement compris les attentes du public européen, sans cesse culpabilisé et surtout fortement taxé lorsqu’il veut acheter une grosse voiture. A l’issue de notre essai, et après avoir bien profité des 67 ch du petit trois pattes, notre moyenne des consommations était de 6,7 l/100 km. En respectant parfaitement les limitations sur autoroute, nous avons signé un 6,0 l ce qui n’est pas extraordinaire…

hyundai-i10-1020-11
En ville, il sera difficile de limiter sa consommation. Le petit trois cylindres est vif mais en échange, il exige ses litres de « sans plomb ».

Pourquoi je l’achète

Alors que la nouvelle Toyota Yaris pointe le bout de son capot, la Hyundai i10 profite de sa position de dernière arrivée dans une catégorie où certains modèles disparaissent, faute de rentabilité, pour nous séduire. Alerte, bien amortie, parfaitement équipée, elle joue pleinement la carte de la citadine à la page pour justifier des tarifs assez salés. Mais son habitabilité générale, l’accès à ses places arrière et la qualité générale de son habitacle plaident en sa faveur sans parler de l’équipement plutôt généreux dès le second niveau de finition.

hyundai-i10-1020-05
L’équipement sécuritaire est impressionnant dès la finition Twist.

Pourquoi je ne l’achète pas

On l’a dit, ses prix ne sont pas bradés, loin de là. Et des lacunes dans son équipement, on pense au détecteur de pluie pour n’en citer qu’une, pousseront certains vers la concurrence. Où l’offre est plus datée, technologiquement et stylistiquement parlant. Ses consommations seront difficilement justifiables en ville. Et puis il y a cette minuscule planche à chapeau qui ne s’actionne qu’à la main. Pas toujours facile quand il s’agit d’extraire certains chargements.

Hyundai i10 Dragon Red (16)

Printemps 2020: sorties et nouveautés – Bentley par Dimitri Urbain

Bentley1
Le Bacalar est une réalisation Mulliner qui marie des éléments du prototype XP 100 avec une base de Continental GT cabriolet.

La marque de luxe du groupe Volkswagen se veut toujours plus proche de ses clients et prête à répondre à leurs demandes les plus particulières. A cet effet, Bentley remet en avant Mulliner, le nom d’un carrossier traditionnellement associé à la marque. La Mulliner Bacalar ne sera produite qu’en 12 exemplaires, déjà tous vendus. Il s’agit en fait d’une Continental GT cabriolet, reprenant des éléments du concept EXP 100 comme les phares et la calandre.

Bentley2
Toute la partie arrière de la carrosserie fait appel à l’aluminium afin de contenir le poids. Propulsée par un W12 de 635 ch, la Bacalar ne devrait pas trop se trainer sur la route!

Le train arrière est élargi de 20 mm; toute la partie arrière de la carrosserie est en aluminium tandis que les portières et les ailes avant sont en fibre de carbone. Les roues sont en 22’’. Le moteur est un W12 de 6,0 l qui développe pas moins de 635 ch. Il est associé à une boîte automatique 8 rapports. Le prix de vente minimum serait autour des 2 millions d’€.

Bentley3
La console centrale est constellée de boutons de commande… l’ergonomie n’aurait-elle pas été quelque peu négligée au profit du luxe?

Printemps 2020: sorties et nouveautés – Alpine par Dimitri Urbain

Alpine 1
La version Légende GT de l’Alpine permet de longs voyages dans un certain luxe et un confort de bon niveau. Une ligne de bagages personnalisée sera disponible.

La renaissance de la mythique marque française se poursuit, façon FIAT 500, avec des séries limitées à gogo. Après la 110S, plus puissante et enfin mise au point (Ndlr), voici arriver la Légende GT et la Color Edition. La Légende GT est limitée à 400 exemplaires et se veut plus orientée « grand tourisme » tandis que la Color Edition arrive en jaune et ne sera disponible que cette année. La première est disponible en trois teintes, noir profond, bleu abysse et argent mercure.

ALPINE A110 LEGENDE GT

Elle reçoit des jantes 18’’ en série mais c’est à l’intérieur que les choses évoluent le plus. Le cuir est présent un peu partout, avec des surpiqûres brunes et du cuivre ainsi que de la fibre de carbone. Une ligne de bagages adaptés à la voiture et réalisée dans les mêmes tons que l’intérieur sera disponible. Une plaque trône au centre de la console centrale. En outre, la radio a été améliorée tandis que la berlinette est équipée en série de freins Brembo plus puissants, d’une caméra de recul et de détecteurs de parking ainsi que d’un échappement actif.

Alpine 2
A110 Color Edition: Alpine va proposer une teinte de son catlogue historique par an. 2020 met en avant le jaune, une teinte qui lui va à ravir. Disponible uniquement sur la motorisation S, il ne faut pas trainer à signer le bon de commande!

La Color Edition ne sera disponible en jaune que durant l’année 2020 et uniquement sur la version S de 292 ch, la plus puissante. A ses côtés, la version de base dispose toujours de 252 ch. (Dimitri Urbain)

ALPINE A110 COLOR EDITION 2020

Mazda fête ses 100 ans et cela va se savoir

1963_02_01_A

Le 30 janvier dernier, Mazda a célébré son 100e anniversaire avec une cérémonie à son siège d’Hiroshima qui marque les débuts d’événements, dont le salon de Genève 2020, au cours desquels la société se souviendra de son passé et se tournera vers l’avenir.

Défier les conventions

Le courage de remettre en question les pratiques courantes et de forger de nouvelles voies en ingénierie et en conception, que d’autres considéraient comme irréalisables, a conduit l’équipe de Mazda depuis 1920. En cours de route, elle a été la première marque asiatique à remporter les 24 Heures du Mans en 1991, elle a lancé commercialement le moteur rotatif de l’emblématique Cosmo Sport 110S, celle a créé le roadster deux places le plus vendu au monde, la Mazda MX-5, écoulée à plus d’un million depuis son lancement en 1989, et elle a présenté le premier moteur à essence à allumage par compression, le Skyactiv-X.

1961_02_01_H

Du liège aux voitures

Il y a 100 ans, Mazda était un producteur de liège d’Hiroshima jusqu’à ce que Jujiro Matsuda, un industriel, prenne la direction de Toyo Cork Kogyo Co., Ltd en 1921 et transforme d’abord l’entreprise en producteur de machines-outils puis en constructeur de véhicules. Le premier modèle était un camion à trois roues – le Mazda-Go – qui a été mis en vente en 1931. Il s’est avéré populaire et a connu une amélioration continue, par exemple en recevant une transmission innovante à quatre vitesses en 1938 qui a réduit la consommation de carburant de 20%. Après la Seconde Guerre mondiale, la fabrication de camions n’a repris que quelques mois après le bombardement atomique d’Hiroshima. Les véhicules commerciaux sont restés au centre des préoccupations après la guerre et la première voiture de tourisme est arrivée en 1960 avec la Mazda R360. La voiture a été un succès dans le segment des voitures Kei au Japon, ouvrant la voie à la gamme de voitures Mazda que nous connaissons aujourd’hui.

R360_003

Réaliser l’impossible

En 1961, la société a signé un accord de licence avec le constructeur automobile allemand NSU pour développer et produire ses nouveaux moteurs rotatifs Wankel compacts et légers. Les ingénieurs japonais ont ensuite réussi ce que beaucoup pensaient impossible. En 1967, la Mazda Cosmo Sport 110S futuriste est devenue le premier modèle de production au monde à moteur rotatif. Ce fut le début d’une remarquable réussite qui verra la marque lancer de nombreux modèles dont la Mazda RX-7 et vendre près de deux millions de véhicules à moteur rotatif au fil des ans.

1968_08_01_A

La marque d’Hiroshima démontrera également ses prouesses technologiques sur la piste, en devenant le premier constructeur asiatique à remporter les exténuantes 24 Heures du Mans en 1991 avec la Mazda 787B à quatre rotors – la seule voiture victorieuse avec un moteur sans piston. Le moteur rotatif a inspiré la gamme révolutionnaire de moteurs, transmissions, plates-formes et carrosseries de technologie Skyactiv optimisée au nom de l’efficacité maximale.

LeMans_1991_1

Identité distincte – l’amour de la conduite

Alors que le moteur rotatif était un exemple de la passion de Mazda pour les voitures amusantes à conduire, c’est après que le nom de l’entreprise a été officiellement changé pour Mazda Motor Corporation en 1984 qu’il a vraiment montré son amour de la conduite avec le lancement en 1989 d’un roadster léger appelé la Mazda MX-5 à une époque où les cabriolets biplace étaient pratiquement éteints. Aujourd’hui, quatre générations de modèles plus tard, la Mazda MX-5 reste le roadster le plus vendu de l’histoire, après avoir dépassé la barre du million d’unités de production en 2016. C’est l’amour de la conduite qui est l’ADN de toute la gamme Mazda aujourd’hui et qui restera pendant les 100 prochaines années alors que l’industrie automobile continue de subir des changements importants.

2019_MX-5_AllGen_Exterior_017

Les 100 prochaines années

Aujourd’hui, Mazda propose une gamme de voitures, conçues à l’aide du langage de conception Kodo – Soul of Motion, qui remportent des prix à travers le monde et la marque continue de défier les conventions avec le lancement de son premier véhicule électrique, la Mazda MX-30. Un modèle pour l’avenir, il rend également hommage au passé de Mazda avec une cabine en liège écologique, rappelant les modestes débuts de l’entreprise en tant que Toyo Cork Kogyo. «Alors que nous envisageons les 100 prochaines années, nous continuerons de nous mettre au défi de créer des produits, des technologies et des expériences uniques que nos clients adorent», a déclaré le président et chef de la direction, Akira Marumoto.

1971_09_2_E

AUTOnews n°265 (janvier 2014): le temps des récompenses

 

autonews,décembre,2013,264,mensuel,revue,magazine,auto,rallye,essais,test,industrie,interview,wales,espagne,condroz,neuville,thierry,futur,wrc,lotus,exige,cup r,hyundai,motorsport

 

Comme chaque année à pareille époque, la rédaction d’autonews s’est réunie pour attribuer ses traditionnels awards. Une fois encore, il y aura des heureux et des déçus mais comme la saison 2014 remet les compteurs à zéro, il sera toujours temps de se rattraper pour la prochaine édition. De saison 2014, il en est également question dans la présentation du WRC signée Vincent Marique. Les mouvements ont été particulièrement nombreux et, à part VW, chaque équipe démarrera au Monte-Carlo avec de nouveaux pilotes. Intéressant.

En cette période marquée par les cadeaux, autonews vous a, une nouvelle fois, particulièrement gâtés avec de multiples interviews. Nous sommes allés à la rencontre de Michal Hrabanek, le patron de Skoda Motorsport, mais aussi de Matthias Boon, le nouveau Champion de Belgique Junior des Rallyes, et de Guillaume de Mevius, que nous considérons comme la révélation de la saison écoulée. Deux jeunes qui ont marqué la saison 2013 du BRC de leur empreinte. Franky Boulat, le champion du Criterium nous a également accordé une entrevue pour apprendre à mieux le connaître.

Le Monza Rally Show est devenu, en quelques années, une manifestation typique de l’entre-saison et nous y avions notre envoyé spécial! Plus près de nous, les dernières épreuves communautaires font également l’objet de reportages complets.

Ce mois-ci, notre essai-course concerne de bien jolis bolides puisque Hugo Van Opstal a découvert de l’intérieur la Porsche 996 de Van Parijs et la 997 de Bernard Munster pour une comparaison directe.

Du côté des essais routiers, nous vous offrons une perle rare dans le chef de l’Aston Martin DB9 que nous avons testée malheureusement trop brièvement. La BMW 318d Gran Turismo, la nouvelle Dacia Duster et la très pratique Ford Tourneo Connect sont aussi passées entre nos mains. Par ailleurs, trois matches vous sont proposés: Kia Pro Cee’d GT contre VW Golf 7 GTI, Audi A3 berline TFSi face à la Peugeot 308 THP et Honda CR-V 1.6 DTEC-Toyota RAV4 2.0 D-4D, tous deux en version 2WD.

Enfin, le cahier HISTOnews revient en détail sur la carrière de Michel Luxen tandis que l’East African Safari Classic et le Tour de Belgique vous sont largement contés.

 

autonews,décembre,2013,264,mensuel,revue,magazine,auto,rallye,essais,test,industrie,interview,wales,espagne,condroz,neuville,thierry,futur,wrc,lotus,exige,cup r,hyundai,motorsport

Le concours est clôturé!

salon,bruxelles,heysel,motorshow,2012

Nos vainqueurs sont connus. Il s’agit de Messieurs D. Mertens de Bruxelles et G. Donot de Gilly.

Un grand merci à tous pour votre participation!

Les réponses aux trois questions étaient:

1. 90ème édition.

2. La E-card.

3. Cleaner Mobility.

Rendez-vous ce week-end sur notre site pour une présentation générale du Salon de Bruxelles!

Metriweb

Avertissement: A chaque fois que vous vous rendez sur les sites portant le logo, le CIM, le Centre d’information sur les Media, collecte, à l’aide d’un cookie, des informations à travers les pages que vous consultez (nombre de requêtes de pages, visites, etc.). Ces informations sont recueillies à des fins purement statistiques et ne permettent en aucun cas de vous identifier. Pour plus d’information et pour consulter les résultats mis à jour de cette enquête, veuillez voir sur : http://www.cim.be

Mercedes SLS GT3: mouette de course

Si la 300 SL des années 50 a acquis ses lettres de noblesse sur la piste, sa lointaine descendante, la SLS s’apprête à se dévoiler dans une version course qui répondra à la règlementation GT3. Comme ses futures adversaires, les Audi R8 LMS, Aston Martin DBRS9, Lamborghini Gallardo et autres Porsche 911 GT3 Cup S, cette Mercedes SLS GT3 sera donc réservée à des écuries privées et restera assez proche de ses soeurs de route. Le terrible V8 6.2 atmosphérique est toujours présent sous le capot.

Les spectaculaires portes papillon restent également au programme, et cette pistarde devrait également conserver sa transmission à double embrayage. En revanche, les lignes perdent quelque peu de leur pureté, avec l’ajout d’un monumental aileron arrière, d’un grand extracteur et de divers appendices aérodynamiques. L’efficacité est à ce prix. L’habitacle, lui, renonce à tout équipement superflu, histoire de réduire le poids. La Mercedes SLS GT3 serait ainsi plus légère de 300 kg que le modèle de série. Vraisemblablement dévoilée au prochain salon de New York, début avril, cette Flèche d’Argent semble donc bien armée pour briller sur circuit.

Mercedes SLS GT3: mouette de course

Si la 300 SL des années 50 a acquis ses lettres de noblesse sur la piste, sa lointaine descendante, la SLS s’apprête à se dévoiler dans une version course qui répondra à la règlementation GT3. Comme ses futures adversaires, les Audi R8 LMS, Aston Martin DBRS9, Lamborghini Gallardo et autres Porsche 911 GT3 Cup S, cette Mercedes SLS GT3 sera donc réservée à des écuries privées et restera assez proche de ses soeurs de route. Le terrible V8 6.2 atmosphérique est toujours présent sous le capot.

Les spectaculaires portes papillon restent également au programme, et cette pistarde devrait également conserver sa transmission à double embrayage. En revanche, les lignes perdent quelque peu de leur pureté, avec l’ajout d’un monumental aileron arrière, d’un grand extracteur et de divers appendices aérodynamiques. L’efficacité est à ce prix. L’habitacle, lui, renonce à tout équipement superflu, histoire de réduire le poids. La Mercedes SLS GT3 serait ainsi plus légère de 300 kg que le modèle de série. Vraisemblablement dévoilée au prochain salon de New York, début avril, cette Flèche d’Argent semble donc bien armée pour briller sur circuit.