Essai: Toyota Camry: Hep taxi !

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Son bouclier très échancré impressionne mais au volant, la Camry est une berline des plus placides.

Elle ne manque pas de personnalité avec son bouclier largement échancré. Et pourtant. Qui a déjà croisé une Camry depuis son retour sur le marché belge en 2019? C’est probablement ce qui a éveillé mon intérêt à l’encontre de cette berline, venue reprendre la place laissée vacante depuis la disparition de l’Avensis en 2018. Ce modèle, qui avait disparu de nos contrées en 2004, nous vient directement des USA où il rencontre encore un joli succès. Il s’agit en effet de la familiale la plus vendue au monde avec 19 millions d’exemplaires depuis son lancement à la fin des années 70.

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C’est toujours intriguant cette spécificité Toyota qui fait qu’on n’a jamais un habitacle qui ressemble à un autre en fonction du modèle. Par les temps qui courent, là où la concurrence tend à utiliser les mêmes éléments dans une multitude de modèles, c’est original. Dans cette Camry de 8e génération, on découvre ainsi un meuble de bord aux lignes originales, peut-être un peu trop tarabiscotées pour certains mais qui participe à l’ambiance un rien datée de l’ensemble qui devrait plaire aux conducteurs allergiques à tous les écrans. L’équipement se montre très complet en finition haute appelée Premium, avec un affichage tête haute, des sièges chauffants, un réglage électrique du volant, une sellerie cuir et une climatisation à 3 zones pour ne citer que ceux-là. Il faut néanmoins noter que son système multimédia n’est pas compatible avec Apple CarPlay/Android Auto.

camry-2019-012-657572J’aime bien

On se sent bien à bord de cette Camry. L’espace habitable est généreux et la position de conduite est excellente. La finition est également très ajustée et, on l’a déjà dit, l’équipement est assez complet avec, par exemple, un chargeur sans fil et les phares LED. A condition d’oublier le toit ouvrant et les éventuelles palettes au volant. C’est aux places arrière que l’on profite le mieux des qualités de cette berline qui jouit pleinement d’une suspension confortable. On est à bord d’une voiture qui plait essentiellement à la clientèle américaine et cela se comprend. La banquette est fractionnable 60/40 dès le premier niveau de finition et le coffre propose 524 litres de chargement.

camry-2019-068-914854Plutôt malin

Derrière cette calandre impressionnante, on retrouve l’ensemble propulseur hybride du RAV4, soit un 4 cylindres 2.5 essence de 218 ch, optimisé (injection directe et indirecte, cycle de combustion Atkinson, bas frottements…) et associé à deux moteurs électriques, dont un fait office de générateur tout en contrôlant la variation de la transmission par train épicycloïdal. Une combinaison onctueuse, comme souvent chez Toyota, qui colle parfaitement à cette carrosserie classique. Le moteur électrique dispose de suffisamment de couple pour assurer seul les démarrages tant que l’accélération reste raisonnable. Puis le 2.5 se réveille de façon imperceptible, d’autant qu’il reste le plus souvent à un régime proche de son ralenti. Lors des accélérations, l’électrique renforce le 4-cylindres, lui permettant de fonctionner dans les zones où il est le plus efficace, optimisant ainsi la consommation. On en veut pour preuve notre moyenne de 5,9 l/ 100 km en conduite habituelle. Sincèrement, l’ensemble est très réussi et mériterait davantage de succès.

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Disponible à partir de 37.740€, la Toyota Camry doit affronter des concurrentes jouissant d’une grande renommée dans nos contrées à l’image des Audi A6 et autres BMW Série 5 nettement plus chères mais offrant des gammes bien plus fournies. Mais elle est loin d’être ridicule face à une Kia Optima ou une Mazda 6. Les plus nerveux, mais en reste-t-il ?, regretteront une certaine placidité de cette Camry mais sincèrement, on adopte très vite une certaine philosophie pour profiter au maximum de son confort et de sa capacité à rouler en mode électrique même si cela n’est réellement possible qu’au cœur de nos villes où les sections à 30 km/h se multiplient à l’excès…

camry-2019-007-833409Pourquoi je l’achète

Sincèrement, on a plutôt bien aimé cette berline traditionnelle aux aptitudes intéressantes. D’abord parce que le journaliste auto que je suis a toujours plus de curiosité à l’encontre de modèles peu courants. Connaissant l’amour des Américains pour cette berline classique, j’avais hâte d’en découvrir les raisons. Et c’est vrai qu’elle est particulièrement confortable et silencieuse, parfaite pour avaler des kilomètres en toute sérénité sans jamais avoir envie de dépasser les limites de vitesse. Et puis corde supplémentaire à son arc, la Camry se montre très raisonnable en consommation ce qui, sur notre vieux continent, constitue encore et toujours un solide argument pour une majorité d’automobilistes. Et puis son prix contenu et son équipement généreux finiront de convaincre ceux qui n’ont jamais été séduits par les SUV. Si, si, il en existe encore.

camry-2019-028-908492Pourquoi je ne l’achète pas

Pour véritablement concurrencer les rois du segment, il aurait fallu une véritable gamme avec davantage de moteurs et une carrosserie break au minimum. Mais cette berline classique ravira les adeptes de l’Avensis qui n’ont jamais pu retrouver leur bonheur depuis la disparition de celle-ci. Ainsi, il faut se contenter d’une malle certes profonde mais qui adopte des formes peu pratiques et une hauteur trop limitée. Enfin, l’encombrement exige un espace de stationnement généreux mais les aides habituelles au stationnement aideront les moins doués en manœuvres.

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Printemps 2020: sorties et nouveautés – DS par Dimitri Urbain

Base de donnée : Astuce Productions
DS va-t-il réellement tailler des croupières à ses concurrents allemands, omniprésents sur le marché de la berline de luxe ?

La marque de luxe de Citroën se cherche un peu ces derniers temps, avec l’abandon de carrosseries conventionnelles au profit de SUV. DS voulant à tout prix damer le pion aux constructeurs allemands, il était donc indispensable de proposer une berline. Les ventes devraient être plus importantes en Chine qu’en Europe et donc c’est une base PSA qui est modifiée pour devenir une DS, en l’occurrence la 508 chinoise, dans sa version longue. En soi certainement pas une mauvaise voiture mais on peut légitimement se poser la question de l’originalité et du côté unique de DS au vu de cet engin. La face avant est relativement proche de celle de la DS7.

Base de donnée : Astuce Productions
Les indicateurs de direction placés dans les montants arrière font un clin d’oeil à la Citroën DS de 1955.

Clin d’œil à la DS, la vraie, les indicateurs de direction arrière sont positionnés en hauteur! A près de 5m de long et 1,85 m de large, la DS9 est aussi imposante qu’une Série 5. L’intérieur est conforme aux standards de la marque, avec du cuir Nappa à profusion. Elle sera d’abord disponible en hybride, équipée d’un moteur 1,6 l essence turbo 180 ch associé à un moteur électrique de 110 ch intégré à une boîte automatique 8 rapports. Dans quelques mois, DS promet d’autres motorisations hybrides: 250 ch en deux roues motrices ou 360 ch avec transmission intégrale. En parallèle, une version essence de 225 ch sera également disponible, pour les irréductibles qui ne sont pas encore prêts à passer à l’électrique… ce qui se comprend facilement à la lecture de la fiche technique, avec une autonomie électrique ne dépassant pas 50 km. Plusieurs modes de conduite sont disponibles: électrique; hybride et Sport E-Tense. Différents équipements seront de série comme la suspension active pilotée, la conduite semi-autonome de niveau 2, l’éclairage à LED ou encore l’aide au stationnement. La DS9 ne soulèvera certainement pas l’enthousiasme des foules, même si elle est réussie et élégante, dans son ensemble.

Base de donnée : Astuce Productions
Le tableau de bord de la DS9 se veut une représentation du luxe à la française…

Certains éléments, comme la décoration centrale du capot, nommée « clous de Paris », peuvent plaire en Chine mais font vraiment pièces rapportées et bling bling pour les Européens! Nul doute qu’il ne faudra pas attendre trop longtemps pour que cet élément passe à la trappe. Quant à sa crédibilité face aux Audi, BMW et autres Mercedes, rien n’est fait. Et un certain optimisme côté tarifs pourrait vite réduire les ventes à peau de chagrin. (Dimitri Urbain)

Base de donnée : Astuce Productions
La DS9 est une adaptation de la Peugeot 508 longue produite en Chine.

Salon de Bruxelles 2020: sous le sceau de l’optimisme! (III) par Dimitri Urbain

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Les françaises

Citroën dévoile son SUV C5 Aircross en version hybride, affichant 225 ch. Il est équipé d’un moteur thermique essence et d’un moteur électrique. Son style particulier est loin de faire l’unanimité…

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DS, marque premium de Citroën, joue un peu sur le côté bling bling. Ici aussi, SUVs et électricité sont en haut de l’affiche. D’une part avec le DS3 Crossback E-Tense, électrique, et, d’autre part, le DS7 Crossback E- Tense 4X4, qui est un hybride plug in.

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Peugeot fait également la part belle aux électriques avec la e- 208 et la e- 2008. Ce petit SUV est présenté en première européenne à Bruxelles. La gamme offre également des versions hybride rechargeable des 508 berline et break ainsi que du SUV 3008.

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Chez Renault, les Clio et Captur se déclinent désormais en versions E-Tech, équipées de deux moteurs électriques combiné à un thermique. La Mégane RS figure toujours bien au catalogue et trône au milieu du stand. Pour Dacia, le salon est l’occasion d’offrir les différents modèles Sandero, Logan et Duster au même prix, peu importe la motorisation, essence, diesel ou LPG.

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Ailleurs…

Volvo mise sur une offre complète de sa gamme en version hybride simplement dénommée « Recharge ». Dans un avenir rapproché, la marque souhaite également promouvoir une gamme électrifiée. Polestar, apparenté à Volvo, a joué le rôle de « M » ou « AMG » pour la marque suédoise. Désormais devenue marque à part entière, elle offre 2 véhicules électriques. Le coupé Polestar 1 est un plug in hybride de pas moins de 600 ch qui sera fabriqué à 1.500 exemplaires seulement.

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Son style se reconnait au premier coup d’œil et il pourrait très bien être le C 90 de Volvo, successeur du coupé C 70. La Polestar 2 se veut être une concurrente directe de la Tesla Model 3 et reprend toute la technique de la Volvo XC 40 électrique. Elle développe pas moins de 408 ch! La marque débarque en Europe avec un nouveau concept de vente: des brand stores dans des endroits très commerciaux où il sera possible de voir les véhicules et de les essayer. Cependant, l’achat ne sera possible qu’en ligne. Quant à la maintenance, elle sera assurée par le réseau Volvo mais le client n’aura même pas à se déplacer: la voiture sera emmenée chez le concessionnaire pour les opérations de maintenance avant de lui être ramenée toute propre!

Dream cars

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Bientôt dix ans que le salon de Bruxelles propose une exposition de modèles exceptionnels et exotiques. Des quelques jours du début, sa durée a été allongée et elle est désormais accessible sur l’ensemble du salon. Ici, une ambiance créée par un décor (cette année, il s’agit du renouveau lié au printemps) met en valeur quarante voitures. Aux côtés des classiques Alpine, Bentley, Bugatti, Ferrari, Jaguar, Lamborghini, Mc Laren ou autres Alpina, se retrouvent d’authentiques engins uniques comme la Krugger FD, création belge, ou encore Touring Superleggera, l’un des noms mythiques de l’art de la carrosserie à l’italienne. Mention particulière également pour la Genty, nouvelle hypercar conçue en France et faisant appel au crowd-funding pour se développer, les Vanderhall à 3 roues ou encore la Pal-V, mi-voiture, mi-avion. (Texte: Dimitri Urbain)

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Salon de Bruxelles 2020: sous le sceau de l’optimisme! (II) par Dimitri Urbain

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Chez les italiennes peu de réelles nouveautés.  Abarth décline la 500 en une énième série spéciale. Cette fois, il s’agit de célébrer les 70 ans de la création de la marque avec 1949 exemplaires de la « 70 Anniversario ».

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Chez Abarth, on continue à décliner les versions de la 500 à l’infini…

Celle-ci est équipée d’un aileron arrière réglable sur 12 positions ! Cet aérofrein permet de bénéficier d’un appui plus important ou de favoriser l’aérodynamique, au choix. La motorisation reste le bien connu 1.4 turbo, ici dans sa version 180 ch. Tout comme chez FIAT, la 124 dérivée de la Mazda MX5 a disparu.

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Le Stelvio et la Giulia ont reçu des mises à jour en matière de connectivité.

La gamme Alfa Romeo se réduit de plus en plus, il ne reste plus que la vieillissante Giulietta aux côtés des Giulia et Stelvio. La marque parle de « mise à jour », avec des aides électroniques, un écran tactile et une plus grande connectivité. Le prototype du SUV Tonale trône sur le stand, espérons que sa sortie ne soit plus trop lointaine car les ventes font actuellement bien pâle figure… Chez Fiat, l’heure est au sport, avec une nouvelle déclinaison de la 500 X. Celle-ci est un peu un croisement avec une Abarth, équipée d’un double échappement chromé ou encore d’une suspension abaissée de 13 mm. Ne s’agirait-il pas là d’un paradoxe ? Un SUV surbaissé ? L’inusable 500 et ses nombreuses déclinaisons figure toujours au catalogue, tout comme la Tipo. Cette low-cost fabriquée en Turquie s’adresse à ceux pour qui une Dacia est trop commune… elle aussi bénéficie de versions « Sport ».

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Maserati, c’est toute une ambiance avec du luxe et des sensations 100% di fabricazione italiana!

Maserati est en pleine mutation. Certes, la gamme est vieillissante et ne sont exposés à Bruxelles que les Ghibli et Levante. Ce dernier existe en version « Troféo », équipé d’un V8 essence de 590 ch. La marque nous promet des modèles hybrides et électriques (l’Alfieri ?) dans un avenir assez proche.

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Très largement retouchée, la Jaguar F-Type repart pour un tour!

Passons maintenant de l’autre côté de la Manche. Jaguar Land Rover nous gratifie d’une première mondiale : la nouvelle F-Type. Calandre hypertrophiée, phares LED étirés… c’est le côté sportif qui en sort renforcé. Elle sera disponible tant en coupé qu’en cabriolet, avec deux motorisations : soit un quatre cylindres 2 l turbo de 300 ch soit un V8 5 l disponible avec 450 ou 575 ch. Et si les ventes ne dépassent pas quelques dizaines d’exemplaires sur notre marché, c’est l’impact sur l’image de la marque qui est le plus important. Première sortie nationale pour le nouveau Defender, aux côtés des Evoque et Discovery Sport plug in hybride.

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C’est l’UNE des nouveautés très attendue de 2020 dans le petit monde des 4×4, le nouveau Def est attendu comme le messie.

A l’image de ce qui se fait chez BMW, MINI met en avant toute sa sportivité, même sur la Cooper SE, premier véhicule électrique que la marque commercialise. Tour de force que de réussir à intégrer toute une usine à gaz… électrique dans un format compact sans perdre d’habitabilité ni de volume de coffre. A ses côtés, une nouvelle version GP, utlime sportive de la génération actuelle qui dispose de 306 ch ! Avec sa carrosserie wide body copieusement élargie et son aileron supérieur à l’arrière, elle ne fait pas dans la dentelle et ce pour le plaisir des quelques amateurs qui pourront en disposer car la production sera limitée à 3.000 exemplaires seulement.

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Quand le carrosse se change en citrouille, ça donne ça! MG construit désormais des SUV, électriques qui plus est… Merci les Chinois.

Un retour qui fait grand plaisir… après plus de 15 ans d’absence sur le marché belge, MG revient ! Lors de la faillite du groupe MG Rover, SAIC s’est porté acquéreur de la marque. Depuis, différents modèles (TF 500, 3, 6…) se sont succédés sur le seul marché britannique. Désormais, la marque vise une présence sur le continent européen avec un SUV électrique, le ZS EV. Le style ne choque pas, tout comme la qualité des finitions et présentations. Une MGA présente sur le stand est là pour tenter de conserver une certaine filiation historique.

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Avant l’arrivée de Ferrari dans la danse, c’est Aston Martin qui signe son premier SUV appelé DBX.

Aston Martin est présent avec son SUV DBX au sein de l’exposition Dream Cars. La marque ne pouvait faire autrement que de proposer un véhicule de luxe sur ce segment mais… le succès sera-t-il au rendez-vous ? Le Bentayga de Bentley n’a pas développé les ventes de son constructeur et le DBX pourrait connaître une destinée semblable. A l’heure où la marque a investi des sommes colossales pour le produire, un échec pourrait être fatal. De nombreuses rumeurs font actuellement état d’une entrée de Geely (déjà propriétaire de Volvo, Polestar et… Lotus) au sein du capital.

Les japonaises

Peu de choses à se mettre dans l’œil sur le stand Toyota, hormis la récente Supra, développée en collaboration étroite avec BMW. Chez Nissan, c’est la toute nouvelle Juke qui est dévoilée en première mondiale. Elle conserve ses grands phares circulaires à l’avant comme signe distinctif, à défaut d’être un prix de beauté. Et quel dommage que l’original rangement à bouteilles du pare- chocs avant de la version originale n’ait pas été reconduit !

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Une citadine 100% électrique chez Honda, l’idée est cohérente mais le résultat n’est pas donné.

Première belge de la « e » chez Honda. Son style rappelle les petites N des années 70 mais dans une interprétation moderne et technologique. Deux puissances seront disponibles, 136 et 154 ch, pour une autonomie d’environ 220 km. Mazda dévoile à Bruxelles le MX30, le tout premier véhicule électrique de la marque. Toujours inscrit dans le style « Kodo », il offre des portes arrière antagonistes et fait appel à différents matériaux végétaux et durables pour sa fabrication.

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Avec son MX30, Mazda s’annonce sur le marché des véhicules 100% électriques mais en tentant de minimiser le poids quitte à amoidrir l’autonomie.

Son moteur électrique de 143 ch est associé à une batterie Lithium Ion de 35 kWh seulement, dont l’autonomie devrait être de 200 km. Le constructeur n’est pas partisan des batteries lourdes car elles induisent une consommation d’énergie plus importante pour simplement déplacer le véhicule ainsi équipé. Par ailleurs, le bilan environnemental de la voiture devrait en être meilleur. Afin d’augmenter l’autonomie, Mazda travaille à l’adjonction d’un moteur rotatif à la chaîne cinématique de la MX 30. Chez Subaru, ce sont deux nouvelles versions hybrides du XV et du nouveau Forester qui sont mises en avant. Un moteur 2 litres boxer de 150 ch est associé à une boîte de vitesses à variation continue dans laquelle est intégré un moteur électrique de 16,7 ch.

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Chez Subaru, on préfère miser sur l’hybridation douce avec le Forester e-Boxer.

Celui-ci est actif jusqu’à 40 km/h puis les deux moteurs peuvent se combiner ou le moteur thermique être le seul en fonctionnement. Toujours adepte de la transmission intégrale, la marque devrait présenter prochainement une Impreza hybride. Par ailleurs, la collaboration avec Toyota se poursuit ;  une seconde génération de BRZ- GT 86 devrait voir le jour au cours de l’année prochaine. Elle s’appellerait désormais « GR 86 » chez Toyota (pour Gazoo Racing) et adopter un boxer de 2,4 litres avec turbo. Voilà de quoi réjouir les amateurs de petites sportives qui ont toujours reproché à ce duo d’être un peu juste en puissance. (Texte: Dimitri Urbain)

Salon de Bruxelles 2020: sous le sceau de l’optimisme! (I) par Dimitri Urbain

Attaquée de toutes parts, l’automobile est présentée comme vecteur de tous les maux de la société, ou presque, par une partie de la population… qui croit pouvoir s’en passer définitivement. Le tumulte des décisions politiques prises à l’emporte-pièce ne venant qu’ajouter à la confusion ambiante. Et pourtant, dans ce contexte pas facile, cette édition du salon de Bruxelles nous semble porteuse d’espoir !

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Tandis que nombre d’autres grands salons, comme Paris, Francfort voire Genève, font la soupe à la grimace et comptent de plus en plus de constructeurs absents, Bruxelles affiche un dynamisme et un succès quasiment insolents ! Une bonne dizaine de premières mondiales et autant d’européennes, une soixantaine de premières nationales et encore une dizaine de prototypes s’y offrent à vos yeux, excusez du peu. La quasi-totalité de l’offre présente sur le marché national y est exposée (Lotus et Morgan n’y figurent pas…), aux côtés de nombreuses solutions de mobilité douce. De quoi se faire une idée complète sur l’état actuel de la situation en la matière. Une évolution qui se marque également dans le nom du salon qui devient « Brussels Motor Show : Auto, Moto, Mobility ».

A la découverte des halls…

Si les SUVs, hybrides, hybrides plug in et autres électriques sont présents sur tous les stands ou presque, il n’en reste pas moins qu’une visite au salon de Bruxelles offre aux amateurs de sportives de quoi se faire plaisir ! Nous vous proposons une visite coup de cœur…

Audi RS 4 Avant
Toute la gammme RS est bien mise en évidence sur le stand de la marque aux anneaux et ça fait du bien! 

Commençons par les constructeurs allemands et leur festival de nouveautés. Tandis que de nombreux constructeurs réduisent leur offre pour mieux faire face au défi des 95 gr CO2, chez eux c’est une débauche de sportives qui est offerte aux visiteurs. Audi, tout d’abord, lance une version coupé du Q3, le sportback. Un exemplaire dans un orange digne… du MET ou de Lotus, trône sur le stand de la marque, aux côté de l’e-tron Sportback assemblé à Forest. En outre, les sportives se taillent la part du lion, entre RS4, RS6, RS 7 Sportback, RS Q8…

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BMW dévoile à Bruxelles la Série 2 Gran Coupé, une rivale toute désignée pour la Mercedes CLA. A ses côtés, la M2 CS de 450 ch représente l’archétype de la BMW sportive traditionnelle. La gamme se complète également par le haut avec les versions M à moteur 4.4 l de 600 ch, monté sous les capots des X5, X6 et M8 Gran Coupé, par ailleurs également disponible en version « Compétition ».

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La nouvelle GLA est présentée en première mondiale chez Mercedes!

Mercedes présente le nouveau GLA en première mondiale, aux côtés des GLB et GLS, plus logeables. Signalons également la présence des C et E, disponibles en motorisation hybride associée à un… diesel. Cette voie de l’hybridation était, il y a quelques années, la chasse gardée de PSA. Serait-elle une vraie solution d’avenir, permettant à la fois les longs trajets et les parcours en ville en mode zéro émissions ?

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Le Cayman GT4 est noyé dans la masse de SUV et d’électriques chez Porsche mais il demeure notre favori.

Porsche met en vedette la Taycan. Le but avoué est de faire de l’ombre à la Tesla S… A l’image du reste de la gamme, elle se décline en « 4S », disponible en deux niveaux de puissance (530 ou 571 ch) ; « Turbo » de 680 ch et 450 km d’autonomie ; et « Turbo S », qui développe jusqu’à… 761 ch ! Les gammes Panamera, Panamera Sport Turismo, Cayenne et Cayenne Coupé sont également disponibles en version plug-in hybride. La marque rend également hommage à Jacky Ickx en présentant la 911 Carrera 4S « Belgian Legend Edition ». Après les premium, passons aux généralistes.

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Désormais, le Puma s’est transformé en petit crossover chez Ford. Il faut savoir vivre avec son temps.

Ford essaye de rattraper le temps perdu en développant sa gamme de SUVs, du compact Puma à l’Explorer, au gabarit très américain. Des hybrides rechargeables sont disponibles sur l’ensemble de la gamme, ou presque. Côté sportives, les versions ST de la Fiesta et de la Focus sont bien présentes, tout comme une Mustang 5.0 dans un orange du plus bel effet… malheureusement, cette motorisation est désormais condamnée en Europe. Nous aurons bientôt droit à la Mustang Mach-E… électrique mais reste à voir quel accueil lui réserveront les amateurs de V8 et d’américaine à l’ancienne !

Brussels Motor Show 2020
Depuis la reprise de la marque par le groupe PSA, on a repris des couleurs chez Opel et cela se voit sur le stand très coloré.

Opel, désormais dans le giron de PSA, reprend des couleurs ! Après des décennies passées dans le rouge, le redressement financier de la marque a été spectaculaire et hyper rapide. Ce constructeur joue une carte honnête et réaliste, voulant devenir la marque allemande généraliste la plus « désirable ». Son offre produit est en pleine évolution et nul doute que cet objectif puisse être rapidement atteint. Utilisant la plateforme CMP de PSA, la nouvelle Corsa est disponible en essence, diesel et électrique. La marque en a d’ailleurs dérivé une version e- Rally qui fera l’objet d’une coupe monomodèle dans les rallyes allemands très prochainement. En guise de clin d’œil, elle est accompagnée de l’Opel GT Elektro de… 1971 ! Signalons également les « mises à jour » des gammes Astra et Insignia.

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Le T-Roc se décline désormais en une version R forte de 300 ch.

Le stand Volkswagen accueille une Golf GTI TCR, aux côtés de la Golf 8, en première mondiale. Espérons que des versions GTI et R en soient dérivées, aux côtés de l’ID 3 électrique, de même catégorie. Le T-Roc bénéficie d’une version « R » ainsi que d’une déclinaison cabriolet qui n’est pas sans rappeler le Range Rover Evoque à toit souple. Connaîtra-t-il plus de succès que ce dernier ? (Texte: Dimitri Urbain)

Dernière ligne droite avant le 98e Salon de l’Auto de Bruxelles

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Alors que l’année 2019 s’est terminée sur des chiffres impressionnants en termes d’immatriculations, la FEBIAC prépare activement la 98e édition de son Salon. Une manifestation qui reste, plus que jamais, un évènement incontournable pour de nombreux amateurs d’automobiles.

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Le dernier recensement effectué est on ne peut plus clair: avec au moins 15 premières mondiales, 10 premières européennes et 107 premières belges, la 98e édition du Brussels Motor Show s’annonce comme une édition record en matière d’exclusivités. Si jamais, dans l’histoire de la manifestation bruxelloise, les importateurs d’autos, de motos et d’engins de mobilité douce et partagée n’auront présenté autant d’exclusivités au public belge, jamais non plus la liste de ces exclusivités n’aura comporté autant de véhicules motorisés par des sources d’énergie alternatives.

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Afin de permettre aux visiteurs du 98e BMS de ne rien manquer de ces exclusivités, FEBIAC, la Fédération belge et luxembourgeoise de l’automobile et du cycle, qui organise le Brussels Motor Show, a développé l’application gratuite AskLee. Dès à présent disponible dans l’Apple Store  et le Play Store, AskLee permettra très prochainement de localiser en un coup d’œil les véhicules exposés au Brussels Motor Show selon différents critères de recherche dont, entre autres, le type de motorisation.

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Mais ce n’est pas tout: dès à présent AskLee est également en mesure d’analyser vos trajets quotidiens, d’établir votre profil d’automobiliste et de définir dans quelle mesure une voiture électrique pourrait ou non remplir vos besoins en mobilité, en prenant notamment en compte les possibilités de recharge sur vos trajets habituels. AskLee entend clairement se profiler comme vulgarisateur de l’électromobilité.

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Volkswagen demeure la marque la plus appréciée en Belgique si nous en croyons sa première place en 2019 avec 53.106 voitures vendues…

Nous le disions dans le chapeau de ce texte, l’année 2019 a été exceptionnelle en nombres d’immatriculations car suite à un excellent mois de décembre, alors que certains importateurs forcents les acheteurs de véhicules hybrides à attendre 2020 pour prendre possession de leur nouvelle voiture par crainte des pénalités européennes attendues en fin d’année, le marché de l’automobile neuve referme l’exercice 2019 avec 550.003 unités immatriculées dans notre pays. Un résultat qui place 2019 au 2e rang des meilleures années pour le marché automobile en Belgique, derrière l’exercice 2011 (572.211 unités). L’occasion de saluer ceux qui osent prétendre que l’automobile est démodée…

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Salon de Francfort 2019 : grandeur et décadence… par Dimitri Urbain

Vue générale Mercedes

Au moment où les évolutions sont profondes dans le monde de l’automobile, les salons ne sont pas en reste. Le salon de Francfort, qui se tient du 12 au 22 septembre, nous offre une vitrine d’un avenir plutôt imposé que souhaité… Et la question se pose avec toujours plus d’acuité pour nombre de constructeurs : Ces expositions ont-elles toujours un intérêt ? De moins en moins de nouveautés y sont révélées en primeur et, face aux coûts énormes générés, nombreux sont les constructeurs qui préfèrent cibler au mieux d’autres évènements afin de toucher leur clientèle. (Texte de notre envoyé spécial à Francfort: Dimitri Urbain)

Vue générale VW

Les constructeurs allemands à domicile…

Tant le groupe VW que Mercedes ou BMW ont toujours utilisé l’IAA comme une vitrine leur permettant d’étaler, parfois de manière légère et inspirée, parfois avec lourdeur et arrogance, leur propre vision de l’automobile et de son avenir. L’édition 2019 n’est pas en reste mais il est certain que la voilure a été considérablement réduite. Nombre de constructeurs n’ont pas fait le déplacement (Toyota- Lexus ; Mazda ; le groupe FCA ainsi que Ferrari et Maserati, Nissan, Volvo, Peugeot- Citroën- DS… la liste des absents est longue comme un jour sans pain !) et les constructeurs allemands se sont tous donnés le mot afin d’apparaître le plus écologique possible. La pression de certains groupes activistes (voire extrémistes !) n’y est sans doute pas étrangère… et a également incité les organisateurs à renforcer une présence policière déjà bien importante sur le site de l’évènement.

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Volkswagen : l’histoire repasse les plats ? 

Au cours de son histoire, la marque a vécu des moments très délicats : le passage de la monoculture Coccinelle pour passer à celle de la Golf ou, plus récemment, le Dieselgate. La marque se pose désormais en parangon de l’écologie, développant à marche forcée une gamme électrifiée. La nouvelle ID.3, présentée officiellement, se veut réellement la nouvelle « voiture du peuple », permettant au plus grand nombre de pouvoir accéder à un véhicule électrique. C’est une Golf digitalisée et à ses côtés la marque présente une grande berline destinée à remplacer la Passat, un minibus largement inspiré par le légendaire « samba » vitré des années 50-60 ainsi que le Buggy à vocation récréative.

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De quoi se reconstruire un avenir censé être radieux ! Nul doute que les économies d’échelle vont également permettre d’élargir cette offre électrique aux autres marques du groupe, Skoda et Seat en tête.  Décidément prêt à tout pour paraître le plus vert possible, Volkswagen propose même désormais des « kits » pour électrifier les Coccinelles et utilitaires historiques. Certains puristes n’apprécieront pas du tout mais le constructeur allemand prend ici le même chemin que Jaguar avec la Type E électrique… nul doute que Mercedes, Porsche ou encore BMW Classic leur emboitent rapidement le pas.

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Audi : du bon et du moins bon…

Commençons tout de suite par le moins bon, l’A1 Citycarver. Cette A1 est équipée de roues plus larges, d’une garde au sol plus importante et d’une calandre qui fait immédiatement penser aux modèles Q de la marque. Pour le reste… hormis un prix qui sera évidemment plus élevé, peu de choses à dire, juste une version réchauffée du vieux concept StreeWise de chez Rover ! Nul doute que les bons de commande vont suivre en quantité.  RS 3, RS 6 et RS 7 sont bien présentes à Francfort, tout comme les TT RS et R8 V10 qui sont, malheureusement, en fin de vie et ne seront pas remplacés… Le nouveau cabriolet A5 semble plutôt réussi même si, comme très souvent chez Audi, il faut voir l’ancien aux côté du nouveau modèle et jouer au jeu des 7 erreurs afin de voir la différence. Mention particulière pour la mise en place de ce dernier sur le stand, façon œuvre d’art avec des mains géantes dont il a l’air de s’échapper.

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Le facelift de l’A4 ne parviendra pas à la sortir d’une indifférence de plus en plus généralisée, le marché des berlines moyennes se réduisant comme peau de chagrin au profit des SUVs. N’oublions pas la présence d’une moto Ducati, sans doute une façon comme une autre pour la marque de promouvoir la mobilité 2 roues sans passer par une trottinette électrique. Par ailleurs, Ingolstadt a confirmé la disparition d’environ 25% des versions les moins vendues du catalogue… de quoi réduire sérieusement les coûts et rendre un peu de cohérence à l’ensemble de la gamme.  Rayon prototypes, l’Audi AI Trail est le quatrième des concepts AI. Ce baroudeur taillé pour les environnements les plus hostiles semble marier une cellule centrale de… Lamborghini Marzal avec un châssis de 4X4 à l’ancienne !

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BMW Concept 4 : nouveaux codes stylistiques

Le Concept 4 est censé nous donner un avant-goût de ce que seront très bientôt les coupé et cabriolets emblématiques de la marque. Le moins que l’on puisse dire est que la calandre ne passe pas inaperçue et ne laisse personne indifférent… Lors de la conférence de presse, d’aucuns y voyaient déjà une ressemblance aux grandes dents de Bugs Bunny ! D’autres y trouvent une nouvelle forme d’élégance, après les calandres démesurées sorties ces derniers mois.

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Néanmoins, si l’on en croit Adrian Van Hooydonk, le patron du style de la marque, « les proportions sont idéales, avec un design clair et précis ». Charité bien ordonnée… n’y cherchez plus les passages de roues sculpturaux ou les formes classiques dans le capot, ces éléments traditionnels sont bien passés à la trappe. Néanmoins, les proportions classiques des coupés Munichois sont bien présentes avec un long capot, des surfaces vitrées réduites ou encore les jantes bien larges pour achever de bien planter l’engin. La signature lumineuse arrière est une fibre optique continue sur toute la proue. Le choix de la teinte « Rouge Interdit » n’est pas innocent, mettant en valeur les lignes du coupé, pouvant évoluer entre un rouge très vif à des accents presque noirs en fonction de l’éclairage. Cette calandre…on y revient toujours !

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Après l’avoir élargie au maximum, elle semble ici avoir été rétrécie et allongée de manière démesurée. C’était déjà un peu le cas sur la i Vision Dynamics présentée il y a 2 ans mais cette dernière était fermée. Selon la communication officielle, elle fait référence aux coupés historiques de la marque comme la 328 d’avant-guerre ou encore la 3.0 CSi. Plutôt complexe, elle associe des détails jouant sur les trois dimensions ; des parties hexagonales chromées sur l’avant et des « 4 » entrelacés à l’arrière-plan. Nous pouvons raisonnablement penser que, pour l’essentiel, la prochaine Série 4 est désormais figée mais il faudra encore patienter quelques mois pour découvrir la version définitive. En attendant, le design de la marque semble toujours se chercher un peu plus, entre la gamme « classique » qui adopte des surfaces de carrosserie hyper dépouillées façon i ; que les i marchent sur les plates-bandes des M qui seront également électrifiées… ça commence à faire beaucoup et c’est très brouillon, BMW nous avait habitué à autre chose ! Pour un peu, on en arriverait presque à regretter l’ère Bangle !

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Mercedes Concept EQS

La Classe S, berline Mercedes par excellence, se réinvente. Elégante, elle parvient à dissimuler ses proportions et sa masse sous des lignes fluides. Aux antipodes d’une certaine Classe S Maybach qui fait désormais figure d’ancêtre, pire de dinosaure. Mercedes parvient ainsi à crédibiliser le véhicule électrique auprès d’une clientèle très traditionnaliste. De quoi sourire et entrevoir un avenir radieux pour la marque à l’étoile qui ne manquera pas de décliner toutes les technologies de la EQS sur des gammes inférieures. Et par rapport à BMW on sent ici un plus grand sens de l’intégration dans une gamme cohérente.

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Opel Corsa : nouvelle entrée de gamme

Dérivée de la nouvelle 208, l’Opel Corsa se place en entrée de gamme, maintenant que les Karl et Adam sont passées à la trappe. Le style est plaisant et inoffensif, il ne déchainera pas les passions mais séduira une clientèle à la recherche d’un bon rapport qualité-prix. La qualité a été améliorée afin de mieux concurrencer la VW Polo tandis que du côté des ingénieurs le châssis a été optimisé afin d’essayer de le rendre aussi dynamique que celui de la Ford Fiesta. Elle sera disponible dès le début de l’année prochaine, en essence et diesel. Bien entendu, une version électrique coiffera la gamme. La marque compte même utiliser cette dernière dans le cadre d’une coupe réservée aux amateurs en rallye. L’intégration d’Opel au sein de PSA a permis de développer cette cinquième génération de Corsa en seulement deux ans.

Porsche Tyacan

Porsche Taycan : la nouvelle ère

A la voir sur le stand, impossible de ne pas penser directement « Tesla ». Certes, voilà une concurrente de taille et de poids pour le constructeur américain. Porsche y a mis tout son savoir-faire afin qu’elle soit la plus crédible possible pour les clients de la marque… et les autres ! Elle est immédiatement identifiable comme une Porsche et a peu évolué par rapport au concept Mission E. Dans l’autophobie ambiante qui règne actuellement, il est certain que Porsche et, au- delà le groupe VW, disposent ici d’une carte maîtresse pour négocier au mieux les changements profonds qui se mettent en place.

Alpina B3 Touring

Alpina : l’exceptionnel qui confirme la règle

Toujours dans l’ombre de BMW, le petit constructeur bavarois séduit plus que jamais. L’offre de la marque s’adresse à des passionnés autant épris de performances élevées que de discrétion et d’élégance. La nouvelle B3 Touring est présentée officiellement à Francfort. Equipée d’un six cylindres en ligne de 3 litres, elle offre 462 ch et un couple de… 700 Nm disponible dès 3.000 tr/ min. Sa vitesse de pointe dépasse les 300 km/h et en fait l’un des breaks les plus rapides du monde. Le tout dans un raffinement de haut niveau pour des tarifs finalement encore corrects… Disponible uniquement en version intégrale, les livraisons débuteront au troisième trimestre 2020. Aux côtés de la B5 Biturbo capable de rouler à 330 km/h, Alpina s’impose donc comme LE fournisseur des pères de famille sportifs allergiques aux SUV.

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Brabus : Classe G à toutes les sauces

Sur base du Classe G Mercedes, Brabus propose différentes déclinaisons : 700, 800 et même 900 ch ! Pour l’occasion, le G reçoit un V12 qui développe la bagatelle de 900 ch et un couple de 1.500 Nm… sa vitesse maximale est de 280 km/h, uniquement sur autoroute allemande, bien entendu. Ce mastodonte de 2.660 kg atteint les 100 km/h en seulement 3,8 secondes. Les jantes sont en 23 ou 24’’ et le prix « de base » est de… 605.055 € ! Outre les transformations et restaurations de Mercedes, le préparateur lance désormais une division marine afin d’encore plus séduire sa clientèle très fortunée.

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Lamborghini Sian

Seule marque sportive italienne présente, Lamborghini présente la Sian. Le design fait plutôt déjà vu et les formes alambiquées, torturées, notamment à l’arrière, n’arrangent rien. Une énième supercar peu utilisable pour la marque, peu élégante mais qui, assurément, va avoir un effet positif sur le bilan financier… Ce premier modèle hybride sera certainement suivi d’autres dans les mois qui viennent.

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Land Rover Defender : l’icône en version digitale

Cette fois, c’est bon : JLR présente la nouvelle version de son véhicule le plus emblématique, celui qui a construit toute la tradition et l’histoire de Land Rover. Après plusieurs années de tergiversations, de prototypes plus ou moins définitifs (le DC 100 de 2011), le nouveau venu a fait sensation et une belle unanimité parmi la presse !

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Reprenant les codes stylistiques de l’original comme le déhanchement des flancs ou le toit blanc avec la vitre intégrée sur les côtés par exemple, il est immédiatement reconnaissable et identifiable comme étant « LE » Land Rover ! C’est certainement le plus beau compliment que l’on puisse lui faire… ainsi qu’à Gerry Mc Govern, responsable du design de la marque.  Il étrenne une structure aluminium en lieu et place du châssis séparé. Celle-ci est dérivée de la plateforme des Discovery, Range et Range Sport. Exit également les essieux rigides, une double triangulation est utilisée à l’avant et un essieu multibras à l’arrière. Les versions « 90 » pourront au choix être équipées des suspensions pneumatiques à l’arrière montées en série sur les « 110 ».

Land Rover Defender

Une gamme de motorisations importante, tant en essence qu’en diesel est prévue : en entrée de gamme, un 2.0 litres Diesel à double turbo offre déjà 200 ch tandis qu’une version plus puissante en proposera 240. En essence, un quatre cylindres ou un six cylindres sont au menu. Le premier offre 300 ch tandis que le second sera hybridé en 48 V et proposera 400 ch.  Dans tous les cas, la boîte de vitesses sera une ZF 8 rapports. Une version hybride plug-in du « petit » moteur essence sera ajoutée à la gamme courant 2020. Des versions 3 et 5 portes seront disponibles en deux empattements ainsi que des utilitaires. Les prix de base devraient se situer aux environs des 35- 40.000 €.  Quatre versions seront disponibles : Explorer, Adventure, Country et Urban, afin de répondre aux mieux aux besoins de la clientèle. Du côté des puristes, reste à voir quel accueil lui sera réservé car son usage en tous chemins risque de coûter beaucoup plus cher en réparations qu’avec son prédécesseur ! Shocking, il sera assemblé en Slovaquie et non plus en Grande Bretagne…

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Remarquées également au détour des allées…

Honda e : une occasion manquée ?

Alors que le concept dévoilé à Francfort il y a deux ans faisait battre le cœur des amateurs de la marque, la version de série, dévoilée cette année, semble avoir raté la cible : les proportions et les petits détails du prototype ne s’y retrouvent pas… elle est chère, comparativement à la Renault Zoé, par exemple, et son autonomie ne lui permettra pas de s’éloigner des villes. Espérons que Honda remette rapidement les pendules à l’heure sur ce point. Mention spéciale pour la présence d’une NSX et d’une Civic Type R sur le stand !

Hyundai 45

Hyundai Concept 45 : dans la cour des grands

Le constructeur coréen fête ses 45 ans cette année ! Mais qui se souvient des premières Pony, au design signé Giugiaro ? Hyundai a donc décidé de marquer le coup en présentant ce Concept 45, plutôt réussi. Du traitement des surfaces vitrées aux phares en passant par les roues, l’ensemble est cohérent et assez élégant. Nul doute que différents éléments se retrouveront rapidement sur les nouveaux modèles de la marque.

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Les constructeurs Chinois : luxe, opulence et manque de crédibilité

Parmi les quelques constructeurs chinois ayant fait le déplacement, Hongqui (qui signifie « drapeau rouge ») est la marque automobile la plus ancienne du pays. Créée en 1958, elle a fourni aux dirigeants locaux nombre de voitures d’apparat. Membre du groupe FAW, partenaire chinois du groupe Volkswagen, la marque présente à Francfort un SUV de grand gabarit à l’esthétique… particulière, ainsi qu’une supercar semblant sortie tout droit de Gran Turismo. Quant à son logo, il fait plutôt penser à H & M qu’à une marque automobile. Nul doute que tous les constructeurs premium tremblent face à la venue de ce concurrent… ce qui est, par contre, peut-être bien le cas avec WEY. Cette marque appartient à Great Wall et se spécialise dans les SUV de luxe. A en juger par les modèles exposés à Francfort, la qualité n’est pas loin de valoir celle de nombreuses marques européennes. La présentation, la finition et le design sont d’une cohérence rarement vue jusqu’ici chez d’autres constructeurs originaires de l’Empire du Milieu. Il leur reste à construire un réseau, se forger une image et une réputation afin de convaincre les acheteurs européens… autrement dit, le plus dur reste à faire !

Vue Générale VAG

En conclusion, ce salon marque véritablement un tournant… celui de la désaffection de nombre de constructeurs pour ce genre d’évènements d’une part et, de l’autre, celui de l’électrification forcée de l’automobile. (Texte: Dimitri Urbain – Photos: Paul-Edouard Urbain)

Essai: Renault Mégane RS 280 EDC: plaire au plus grand nombre

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A L’époque, nous avions déjà regretté la perte de caractère subie par la Clio RS IV. La faute à une boîte EDC trop lente, une carrosserie 5 portes imposée et un train arrière soudé. Pas de chance pour nous, c’est exactement la même démarche que les ingénieurs de Renault Sport ont adoptée lorsqu’il s’est agi d’élaborer la recette de la Mégane RS IV. Carrosserie 5 portes, boîte auto et roues arrière directrices font désormais partie de la panoplie mais heureusement, il est encore possible de l’obtenir avec une boîte manuelle accompagnée du pack Cup. Ce n’est malheureusement pas celle-là que nous avons essayée.

New Renault Megane RS 280 Cup (70)

Quel bonheur de revenir dans une berline après trois semaines passées dans des SUV lourds et encombrants! On s’installe dans la Mégane RS en profitant des sièges baquet et d’un habitacle subtilement badgé RS. Le rouge est présent avec les surpiqûres du levier de transmission, sur les baquets bien sûr mais aussi à travers l’éclairage lorsque vous optez pour le mode de conduite le plus sportif.

RENAULT MEGANE IV R.S. (BFB R.S.) TESTS DRIVE IN SPAIN

J’aime bien

Le look extérieur de cette Mégane RS quatrième du nom est des plus réussis. Gonflée au niveau des ailes avant et arrière, elle suggère la puissance et la performance sans en rajouter des tonnes à travers des ailerons et autres spoilers de kèkè. Sa signature lumineuse est reprise à la Clio RS tandis que ses jantes laissent apercevoir les étriers de frein signés Brembo. Vous l’aurez compris, cette auto transpire les 280 chevaux de son 1.8 Turbo qu’elle partage avec l’Alpine. Une cavalerie qui peut sembler modeste comparée à certaines concurrentes mais qui se joue parfaitement de la circulation. Si la sonorité se fait discrète, la puissance répond largement aux appuis sur l’accélérateur et les performances sont réelles.

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Plutôt malin

Comme d’autres bolides du segment, ce qui frappe le plus pour ceux qui, comme moi, ont connu les bombinettes des années 90, c’est le confort et la polyvalence de la Mégane RS IV. Tant et si bien que certaines personnes accueillies à bord cette voiture durant ma semaine d’essai n’ont même pas imaginé une seule seconde qu’elle pouvait pousser aussi fort. Confortable, silencieuse en mode normal, elle se comporte comme n’importe quelle berline du segment. Mais la parure jaune de notre exemplaire d’essai n’a pas échappé aux amateurs. Nous n’avons jamais autant tailler le bout de gras avec des passionnés qu’à l’issue de cet essai. On se souvient d’un quinqua en Clio RS III croisé à la station -service un soir de décembre ou encore cette petite papote dans les files avec un jeune propriétaire de Mégane RS III fraîchement acquise. Ou comment démontrer que la passion pour l’automobile est encore bien réelle…

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J’aime moins

Il fut un temps où, lorsqu’on s’installait dans une Clio RS ou une Mégane du même nom, on avait l’impression de s’assoir dans une voiture de course. Positon de conduite au plus bas, bruits des graviers dans les arches de roue une fois en action, on s’y croyait et qu’est-ce qu’on aimait ça! Ce temps est malheureusement révolu. Le confort est devenu prioritaire. Et au volant, on regrette également ce train avant qui tranchait les trajectoires au scalpel. Un souvenir inoubliable d’un tour en mode full attack sur les petites routes de campagne restera à jamais gravé dans nos mémoires. La Mégane RS quatrième du nom est devenue plus efficace, plus facile à maîtriser, comme si l’on ne savait plus piloter. Attention toutefois à l’efficacité du train arrière directionnel (4Control) qui surprend les premières fois, lorsque vous vous jetez dans les courbes rapides… l’arrière qui enroule aussi fort perturbe lorsqu’on ne s’y attend pas!

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Pourquoi je l’achète

A l’heure où l’on pousse les gens vers des déplaçoirs haut perchés remplis d’écrans et d’assistance, il est toujours bon, voire gratifiant, de choisir un autre chemin. Celui de la berline sportive qui donne le sourire dès les premiers virages avalés. La saveur n’est certes plus la même qu’il y a dix ans mais comme elle a gagné en confort ce qu’elle a perdu en saveurs extrêmes, elle devrait pouvoir séduire un public plus âgé qui veut pouvoir conduire ses amis au resto le dimanche tout en sachant qu’il pourra profiter de sa monture une fois seul.

Mégane R.S. International Launch - Jerez - Andy Morgan - January 2018 (25)

Pourquoi je ne l’achète pas

Les miracles n’existent pas et lorsqu’on mène cette RS à la cravache, le 1.8 Turbo réclame ses litres de carburant. Mais quel plaisir au volant! Il faut néanmoins composer une nouvelle fois avec la lenteur de la boîte EDC qui continue à diriger la manœuvre même en mode manuel, ce qui a le don de m’exaspérer. Et puis ultime – petit – défaut, cette tablette centrale qui demande à nos yeux, des manipulations fastidieuse et pas spécialement logiques mais c’est mon avis qui n’est pas partagé par ma fille de 14 ans qui jongle facilement avec tous ces bidules! Son prix? 37.200 euros ou 35.450 en boîte manuelle.

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Librairie: Les 50 plus grands rallyes par Alexandre Stricher

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Déjà l’auteur d’un livre du même style consacré à la F1 en 50 Grands Prix aux éditions ETAI, notre confrère Alexandre Stricher a récidivé en signant cette fois un ouvrage du même type consacré au rallye, sa discipline de prédilection. Cette fois, le jeune auteur français a élu 50 rallyes du WRC ayant compté dans l’histoire de cette compétition.

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Une sélection fatalement subjective que nous approuvons à 80%. S’adressant à un public francophone, Alexandre aurait peut-être pu choisir deux ou trois épreuves où les pilotes belges s’étaient mis en évidence. On pense au fameux Tour de Corse 1995 où Bruno Thiry loupa la victoire d’un chouia ou encore à la première victoire noir-jaune-rouge de Duval en Australie. Ou encore à la victoire de Thierry Neuville au Rallye d’Allemagne…

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Toujours est-il que le choix iconographique est plutôt réussi grâce aux clichés de l’agence DPPI. Et qu’il n’est parfois pas évident de résumer un rallye sur deux pages. Alexandre a parfaitement réussi ce pari et cet ouvrage représente un parfait rafraîchissement pour nos mémoires abreuvées de données. On se replonge ainsi avec plaisir dans les rallyes du siècle passé pour la somme de 42,00 euros aux éditions ETAI.

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