Vécu: dans la peau d’une pilote de VW Fun Cup

Grâce au Belgian VW Club, votre site préféré a permis à Dominique, notre gagnante du concours «Au volant d’une VW Fun Cup», de découvrir les joies du pilotage sur le circuit de Mettet par une après-midi très ensoleillée de ce mois d’octobre estival. Doté d’un sixième sens, nous avons pu la suivre dans cette belle aventure pour vous raconter cet instant privilégié comme si vous y étiez.

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C’est la Volkswagen Bettle aux couleurs de Flower Power qui accueille Dominique lorsqu’elle débarque sur le circuit de Mettet. Le soleil est au zénith mais l’ambiance est immédiatement installée par le vrombissement des Fun Cup de la session du matin qui alignent les tours de piste. Notre lectrice a une petite appréhension lorsqu’elle constate que les bolides colorés qui déboulent devant elle, dans la ligne droite, possèdent tous un volant à droite.

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Heureusement, Joke, la très efficace PR de D’Ieteren, la rassure avant de lui indiquer l’endroit où elle pourra trouver l’équipement nécessaire. Après un repas rapidement avalé, la future pilote est invitée à se rendre au briefing. La tension monte d’un cran pour notre novice qui découvre en quelques minutes tout un vocabulaire et une dialectique qui peuvent paraître des plus étranges à tout qui n’est pas bercé dans les sports moteurs tous les week-ends. Certes, elle a bien une idée de ce qu’est une trajectoire mais les infos sont nombreuses entre la manière d’aborder les courbes du circuit, la procédure pour passer les premières vitesses de la Fun Cup ou encore les drapeaux qui lui seront présentés durant ses séances de roulage.

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Enfin, Axel, son instructeur, lui est présenté. Il est chargé de guider deux autres débutants mais honneur aux dames, c’est Dominique qui s’installe à ses côtés pour découvrir les subtilités du pilotage au milieu d’autres Fun Cup qui ne sont pas là pour amuser le terrain. Axel montre à Dominique les capacités de la petite bleue qu’il pilote avant de lui expliquer, d’un ton calme et posé, les points de freinage, les trajectoires et les rapports de vitesse auxquels sont abordées les subtilités du circuit Jules Tacheny. Notre gagnante garde le sourire même si la tension augmente à nouveau lorsque l’écolage est terminé pour tous les candidats et qu’il est l’heure de prendre enfin le volant.

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Dans la tête de Dominique, cela se bouscule, elle essaye de penser à tout mais il faut d’abord gérer la lourdeur des commandes; pas de direction assistée, des freins dans lesquels il est nécessaire de « taper » pour qu’ils réagissent. Et puis prendre assez de vitesse pour que la Fun Cup devienne efficace. A l’épingle, elle doit se faire aider par Axel pour tourner, tellement le volant est dur. Il faut également oublier ses vieux réflexes de conduite efficiente et monter dans les tours. Bref, cette première séance est un petit supplice qu’elle n’apprécie qu’à moitié. Heureusement que son instructeur s’est chargé de gérer la rétro vision et qu’il la prévient si un furieux arrive dans son dos…

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Une deuxième série de tours lui sont offerts pour apprécier davantage l’expérience. Comme dans tout, il faut de l’exercice et de la pratique pour prendre confiance et profiter à fond de l’instant. Ses trajectoires sont bonnes et Dominique profite de chaque seconde passée au volant de la Fun Cup. Elle a retrouvé son joli sourire à la sortie de l’auto et elle peut maintenant partager son expérience devant un dernier verre. Voilà une journée qu’elle n’est pas près d’oublier et qui restera à jamais gravée dans sa mémoire.

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Avec cette idée de proposer une journée découverte de la Fun Cup à des personnes n’ayant jamais goûté à la compétition automobile, le Belgian VW Club a visé juste. Rares sont les déçus, les autres iront conter leur expérience à d’autres et défendront, sans même le savoir, les joies du sport automobile!

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Essai: Volvo XC40 T5 R-Design: Le SUV de l’année, vraiment?

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Depuis 2017 et le titre de la Peugeot 3008, la Voiture Européenne de l’Année doit visiblement être un SUV puisque c’est le Volvo XC40 qui l’a emporté cette année. Un choix discutable, comme toujours en cas d’élection. Alors on a voulu savoir ce qui avait séduit nos collègues, en accumulant les kilomètres à bord du petit SUV suédois construit à Gand.

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Concédons-le, la parure R-Design qui habille le modèle qui nous a été confié par Volvo Belux lui va à ravir. Le toit noir brillant allié au rouge Fusion métallisé signent une alliance parfaite, ponctuée par les superbes jantes de 20″ à cinq doubles branches. De nombreux pouces levés durant notre essai confirmeront l’esthétisme parfait de cette combinaison.

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J’aime bien

Superbement fini par rapport à ses concurrents, les VW Tiguan et autres Audi Q3, l’habitacle également signé R-Design se révèle des plus réussis. Le nombre de boutons est réduit au minimum et une bonne partie des systèmes audio, GPS ou encore de sécurité, se commande via l’écran central hérité des derniers modèles de la marque. Il faut un petit temps d’adaptation mais très vite, on surfe à travers les menus avec facilité. Face à soi, on retrouve le tachymètre et le compte-tours digitaux avec en leur centre, la carte du GPS. Il faut activer des sous-menus pour retrouver les consommations ou le media utilisé. Notre exemplaire d’essai était pourvu d’une installation audio Harman-Kardon des plus extraordinaires!

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Plutôt malin

Equipé d’un 2.0 4 cylindres turbo poussé à 247 ch pour un couple de 350 Nm, notre T5 faisait preuve d’un bel entrain sans jamais nous ébouriffer. Sa poussée est continue mais très linéaire et l’on sent, une nouvelle fois, qu’un SUV, c’est définitivement trop lourd. Celui-ci est annoncé à 1.684 kg en ordre de marche. Quoiqu’il en soit, on sait qu’on peut compter sur une puissance suffisante et en activant la position Dynamic du Drive Mode, la XC40 devient plus vivante avec des montées en régime allongées et une direction durcie. Des palettes au volant permettent aux amateurs de changer eux-même les rapports de la boîte Geartronic à 8 vitesses. Du côté des suspensions, c’est déjà ferme en mode confortable alors la différence n’est pas flagrante en mode dynamique.

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J’aime moins

Equipée des sièges spécifiques de la version R-Line, notre voiture d’essai ne s’est pas illustrée par le maintien de ceux-ci. Certes, les dispositions dynamiques d’un crossover sont automatiquement limitées mais là, même en jouant des différents réglages électriques, on n’a jamais été bien maintenu. Si les places arrière sont étonnamment  accueillantes, à condition de faire abstraction de la visibilité entravée par la ligne en biais des montants arrière, le volume du coffre de 460 litres pourra sembler bien petit aux ex-possesseurs de break suédois…

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Pourquoi je l’achète

Plutôt mignon, le Volvo XC40 a le mérite de proposer quelque chose de différent face aux nombreux dérivés du groupe Volkswagen qui finissent par tous se ressembler, malgré les efforts des dessinateurs. Nous ne croyons guère à la fibre patriotique des futurs acheteurs. En revanche, ils plébisciteront sans doute la qualité des finitions intérieures particulièrement illustrées dans cette version haut de gamme avec son habitacle à la qualité exceptionnelle. Les tatoués du Diesel se réjouiront également du silence de la mécanique…

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Pourquoi je ne l’achète pas

… mais pesteront lors des nombreux passages à la pompe. Les consommations s’envolent dès que vous adoptez les vitesses de nos voisins allemands. A 160 km/h sur autoroute, on est à 13l / 100! Et en ralentissant l’allure, il nous a été difficile de descendre sous les 10l. On peut prendre la problème dans tous les sens, à moins d’adopter une écoconduite particulièrement agaçantes pour les autres usagers de la route, les moteurs turbo essence consomment. D’autant plus lorsqu’ils sont montés dans des SUV lourds et encombrants. On l’a dit plus haut, le confort n’est pas son point fort et le volume du coffre n’est guère impressionnant. Affiché à 45.050€ tvac, le Volvo XC40 T5 R-Design ne devrait pas être le modèle le plus vendu chez nous. Mais il justifie pleinement le titre de « voiture » de l’année 2018 acquis par le premier petit crossover de la marque nordique.

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Essai: Subaru BRZ: pour apprendre tout l’art du pilotage

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Face à l’invasion de SUV trop souvent comparables à des bahuts normands, les petits coupés se démarquent d’autant dans la circulation de tous les jours. A bord de la Subaru BRZ, la moindre berline prend des allures de camionnette. Mais quel plaisir d’être assis à ras du sol à bord d’une propulsion qui ne demande qu’à être pilotée. Alors en route pour un retour aux sources du plaisir automobile.

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Après quatre ans de vie relativement discrète, le coupé japonais s’est offert quelques menues retouches stylistiques. Les plus observateurs auront remarqué le bouclier inédit et les différents projecteurs à l’avant faisant le plein de LED jusque dans les feux de brouillard. A l’arrière, la signature lumineuse évolue, tandis que le spoiler devient aileron, désormais légèrement décollé du hayon. A l’intérieur, les changements sont tout aussi subtils et passent par un nouveau volant au cerceau plus épais, tandis que, selon les finitions, la dotation technologique s’améliore: écran multimédia tactile, écran de télémétrie au tableau de bord, système de connexion smartphone Starlink, etc.

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J’aime bien

Sous le capot, on retrouve le 2.0 boxer à plat de 200 ch et 205 Nm. Cela manque de couple mais si, comme moi, vous n’avez jamais été un adepte de la conduite Diesel et préférez pousser le moteur en haut des tours, vous ne serez pas trop dépaysé. Au volant, on remarque difficilement les progressions annoncées suite à quelques optimisations du châssis dont une barre stabilisatrice arrière plus large, des amortisseurs aux réglages revus et une boîte de vitesses 6 rapports à l’étagement réaménagé. Cela relève du fine tuning et avouons-le, nous n’avons guère senti de grosse évolution par rapport à l’ancienne mouture.

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Plutôt malin

Jouer la carte du plaisir de pilotage peut sembler suicidaire dans un environnement aussi hostile aux amateurs de conduite dynamique. En alliant trois concepts simples : coupé, propulsion et boîte manuelle, les Japonais ont donné vie à un objet roulant hors du temps. Il y a bien quelques aides électroniques mais comme tout est déconnectable, les pilotes en herbe peuvent se faire plaisir sans se faire peur, la puissance raisonnable n’entraînant pas la Subaru à des vitesses exagérées. Propriétaire d’un coupé GT86, je peux vous dire que certain(e)s n’en mèneraient pas large à mes côtés sur les petites routes de nos vertes Ardennes malgré la modestie de la cavalerie…

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J’aime moins

Après cinq ans d’utilisation, je suis évidemment en mesure de vous parler des défauts du BRZ. La visibilité constitue à mes yeux son plus gros défauts et si vous fréquentez les villes, optez sans hésiter pour la caméra de recul. Les places arrière doivent également être réservées aux enfants en-dessous de 10 ans. Enfin, je ne sais pas si cela est dû à sa taille basse mais l’auto est sujette à recevoir des projections sur l’autoroute, que ce soit sur le pare-brise ou le capot…

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Pourquoi je l’achète

Si vous aimez le pilotage, le coupé BRZ est fait pour vous. Ses roues arrière, sa boîte manuelle et son poids limité à 1.243 kg en font une voiture amusante tout en restant très raisonnable en termes de coûts. Certes, en Wallonie, vous devrez vous défaire de 2500 euros pour sa mise en circulation mais par la suite, sa parfaite fiabilité alliée à la modestie de ses prestations (ses pneus sont des Michelin Primacy en 215/45/17) parviennent à contenir les coûts d’utilisation. Enfin, en consommation, avec la boîte manuelle, vous pouvez tabler sur 9,5l/100 en toutes circonstances. En tirant dans les rapports ou en conduite urbaine.

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Pourquoi je ne l’achète pas

Pas pratique, ce coupé doit avant tout s’envisager comme un second véhicule. A 34.295€, il demeure très accessible et son équipement plus généreux explique un prix légèrement plus élevé que chez Toyota. Sincèrement, si vous n’êtes pas fan des voitures assistées et bien trop bavardes mises actuellement sur le marché, laissez-vous séduire. Des comme ça, on n’en fait plus!

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Lifestyle: Volvo fait son show à Nieuport durant tout l’été

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Volvo Cars a inauguré ce samedi 14 juillet son premier show-room temporaire sur la digue de Nieuport. The Volvo pop-up show-room permet aux promeneurs et vacanciers de découvrir les dernières nouveautés de Volvo dans un environnement atypique.

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La structure temporaire se compose d’un show-room de 135 m² au sein duquel les visiteurs peuvent découvrir, tout en sirotant un rafraîchissement, la Volvo XC40, Voiture de l’Année 2018, ainsi que la toute nouvelle Volvo V60, mise à l’honneur sur la terrasse de 120 m². Situé entre la Hendrikaplein et la Loodswezenplein, The Volvo pop-up show-room est accessible tous les jours de 13 heures à 20 heures jusqu’au 31 août compris.

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Parallèlement, Volvo expose une V90 dans une Jewelbox positionnée à la vue de tous, au centre du rond-point Albert-I-Laan, à hauteur de la Lombardsijdestraat.

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Nieuport est la première halte d’une tournée belge pour Volvo Cars. Le show-room temporaire sera ensuite déplacé vers d’autres lieux soigneusement sélectionnés au cours des 18 prochains mois. Au total, ce sont onze villes réparties équitablement entre chaque province belge qui auront été visitées d’ici décembre 2019.

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Essai: Subaru XV 1.6 Pure Lineatronic CVT: silence, on roule

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Une fois l’Impreza renouvelée, c’est au tour du XV, sa version baroudeuse, de disposer de la nouvelle plateforme SGP (Subaru Global Platform) qui servira à tous les futurs modèles de la marque dans les 10 prochaines années. L’occasion de nous revenir avec un meilleur confort, un comportement équilibré et une sécurité passive et active renforcée.

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Sous ses parures de baroudeuse passant par des arches de roues et des boucliers plastifiés, des barres de toit et une garde au sol de 22 cm (9 de plus que l’Impreza), la XV cache la carrosserie de l’Impreza que nous avons essayée dans la foulée. Après 1.200 km au volant de la XV, nous l’avons adoptée. Avec son essieu arrière à double triangulation inédit à la rigidité accrue de 100% par rapport à l’ancien mais aussi sa barre antiroulis désormais directement boulonnée à la coque, le XV propose un comportement très équilibré et plaisant. Sans parler de la position de conduite surélevée qui plait tant à l’ensemble des automobilistes du 21e siècle.

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J’aime bien

Il est coutume de dire que les Subaru sont les Alfa Romeo japonaises. Un toucher de route à nul autre pareil, un certain confort marqué par une insonorisation impressionnante mais aussi quelques gimmicks qui peuvent déplaire aux habitués des productions européennes à l’image des écrans indicateurs de l’ordinateur de bord au design suranné. Mais la position de conduite est parfaite, bien aidée par le nouveau dessin des sièges qui maintiennent bien mieux le conducteur et son passager que dans la génération précédente.

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Plutôt malin

Le chapitre de la sécurité est particulièrement sensible chez l’autre marque étoilée. Le système EyeSight inclut la surveillance des angles morts, l’antidévoiement et le régulateur actif avec freinage d’urgence. Heureusement déconnectable si, comme moi, vous préférez encore conduire et choisir vous-même le moment où vous freinez… (mais je comprends que tous les « conducteurs » croisés téléphone à la main pour envoyer des sms ou téléphoner apprécient de pouvoir compter sur une voiture qui freine toute seule). Si l’antidévoiement reste éteint une fois que vous le désactivez, le freinage automatique d’urgence se remet, lui, automatiquement en marche. Enfin, comme toute Subaru, la XV comme l’Impreza, peuvent compter sur leurs 4 roues motrices.

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J’aime moins

Le XV et l’Impreza qui nous ont été confiés par l’importateur étaient équipés du petit 4 cylindres 1.6 atmosphérique de 114 ch. Un moteur un peu anémique, très mal servi par la boîte automatique CVT. Plus légère et moins encombrante, cette transmission manque de réactivité et n’aide pas à se défaire d’un sentiment de mollesse générale. Avec le XV sur autoroute, on n’en a pas trop souffert mais avec l’Impreza, sur les déplacements quotidiens, c’est assez rasoir. D’autant que la consommation de la berline n’est jamais descendue en dessous de 9,8l/100 là où nous avons réussi à obtenir 8,6l/100 avec le XV mais en empruntant davantage d’autoroutes.

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Pourquoi je l’achète

Avec 35.000 ventes en Europe en 2017, Subaru est considéré comme le petit poucet des constructeurs et l’on sait que c’est aux Etats-Unis et au Japon qu’il réalise ses meilleures ventes. Logique avec des véhicules qui sont clairement orientés vers ces marchés. Mais nous gardons toujours beaucoup de sympathie pour la marque qui propose des voitures de caractère. Non plus au sens sportif mais plutôt marquées par des habitudes qui lui sont propres. Confort, discrétion des moteurs (un passager a même cru que notre Impreza était électrique), équipement sécuritaire, lignes… un ensemblet d’éléments qui font d’une Subaru ce qu’elle est, une voiture qui ne ressemble en rien à celle de votre voisin.

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Pourquoi je ne l’achète pas

Affiché à 22.995€, le XV 1.6i CVT offre les 4 roues motrices et la boîte auto que l’on ne retrouve pas chez la concurrence, du moins pour ce prix-là: Toyota CH-R 1.2T – 22.830€ ou VW T-Roc 1.0 TSI – 21.500€ pour n’en prendre que deux. Mais il faut composer avec un moteur anémique et des consommations inévitablement élevées avec une boîte auto et un système de transmission aux 4 roues. Optez sans hésiter pour le 2.0 DI de 156 ch si vous craquez pour le XV. Pour l’Impreza, avec le seul 1.6i disponible, autant dire qu’en Belgique, sa mission est rendue impossible!

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Toutes les photos de la nouvelle Audi TT

BMW M Performance Parts Concept

Découverte: la gamme Mustang 2018

C’est au joli château de la Poste, non loin de Crupet, que Ford m’a convié à venir essayer sa Mustang 2018. L’occasion pour moi de goûter à nouveau à ce coupé 100% américain disponible avec deux moteurs, deux transmissions et deux carrosseries.

Le soleil est avec nous ce jour-là, alors je n’hésite pas une seconde et j’opte, pour débuter, pour le 2.3 4 cylindres EcoBoost qui s’assagit en se conformant à la norme Euro 6 avec une pusisance qui baisse de 317 à 290 ch. La boîte manuelle à 6 rapports qui équipe notre modèle n’a pas évolué.

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Le tracé proposé par l’importateur est des plus agréables. On descend sur le joli village de Crupet en venant de Mont, soit une partie du tracé de la spéciale du même nom lors du Rallye de Wallonie, puis on enchaîne avec la jolie route boisée qui me mène à Yvoir avant d’aller chercher la route de la Vallée de la Molignée. Je comprends rapidement que l’heure n’est pas au chrono mais plutôt à la flânerie. Non pas que le petit moteur manque de puissance, mais plutôt à cause des freins qui réclament rapidement ma clémence. Qu’importe, l’usage d’un tel outil n’est-il pas d’abord la balade, cheveux aux vents, humant l’air et profitant du soleil?

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De retour à mon point de départ, c’est un V8 qui va cette fois s’exprimer sous le long capot de la Mustang. Et je l’ai choisi avec la nouvelle transmission automatique à 10 rapports (au lieu de 6 auparavant) et disponible contre 2.500 euros. L’agrément est en hausse, c’est indéniable. Même si, sur les routes tournicotantes de notre tracé, les palettes au volant se révèlent trop lentes dans leur réaction. J’ai eu du mal à rétrograder dans certaines circonstances, comme si le régime moteur n’était pas bon. Mais je vous avoue que le chemin emprunté était trop court et demandait trop d’attention pour que je puisse davantage m’habituer au fonctionnement manuel de la boîte. Alors j’ai basculé en mode full auto et là, la Mustang s’est révélée aussi fascinante qu’elle l’était resté dans ma mémoire.

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Qui plus est, toit ouvert, on profite du son du V8, bien évidemment, en se disant qu’il faut en profiter avant l’arrivée généralisée de toutes ces joyeusetés électriques qui excitent tant les geeks! A l’intérieur, les matériaux se sont améliorés et le tableau de bord se digitalise davantage. Toutefois, avec ses plastiques brillants et ses matériaux légers, correspondant largement aux standarts de la clientèle américaine, la finition reste en deçà de ses concurrentes. Au niveau ergonomique, il y a quelques défauts, comme les commutateurs qui ne peuvent être actionnés que vers le haut, le siège du conducteur qui ne peut pas suffisamment s’abaisser et la gestion des menus qui nécessite le recours au manuel d’utilisation.

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Enfin, comme toutes les sportives modernes, la Mustang 2018 a droit à son lot d’assistances à la conduite: régulateur de vitesse avec maintien à distance automatisé, aide au maintien de bande avec correction, avertisseur de collision imminente. Mais heureusement pour les amateurs de chauffeurs de gommes, tous ces équipements (montés de série) restent déconnectables.

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Les prix démarrent à partir de 39.000 € pour la Fastback à boîte manuelle à quatre cylindres. Pour l’automatique, il faut ajouter 2.500 € et pour la décapotable 4.500 €. Le V8 est affiché à 46 000 € et demande les mêmes suppléments en fonction de vos choix. Autant dire que cette auto fait véritablement partie des bonnes affaires même s’il faut prévoir un budget conséquent en carburant pour le V8. Mais si l’on en croit le joli succès de ce dernier en Europe, il se vend mieux que le 2.3, beaucoup l’ont compris!

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