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Essai : Renault Captur E-Tech full hybrid 145 : le partenaire idéal des particuliers

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En adoptant la face avant des dernières nouveautés de la marque française, le Renault Captur s’offre un joli coup de jeune ce qui ne l’empêche pas de conserver son label de modèle le plus populaire auprès des particuliers. Lancé en 2019, le Captur II est devenu, au fil du temps, l’un des modèles-phare de la gamme grâce à une taille compacte saupoudrée d’une position de conduite surélevée et d’un rapport prix/équipement compétitif.

A l’image de la Clio, le Captur a reçu, au printemps dernier, une face avant modernisée qui se traduit par des lignes plus athlétiques et il se révèle ainsi plus statutaire et valorisant. Il peut également recevoir la nouvelle finition Esprit Alpine mêlant avec élégance des clins d’œil à la marque Alpine et des équipements empreints de sportivité. Dans l’habitacle, les versions les plus cossues reçoivent l’excellent système d’infodivertissement OpenR Link associé à un écran vertical de 10’’, tournant sous Android Automotive et proposant dès lors tout l’environnement Google, la reconnaissance vocale et la disponibilité de 50 applis dédiées.

J’aime bien

A bord, on se sent bien au volant du Captur. La position de conduite est réussie et le volant à trois branches est agréable à manipuler. Ce SUV compact conserve un tableau de bord digital caché sous une casquette classique mais au centre du tableau de bord trône une grande tablette verticale de 10,4 pouces aux menus simples et complets. Des touches permettent encore d’activer le désembuage ou de régler les zones de chauffage. Mieux, du côté gauche du tableau de bord, on peut appuyer à deux reprises sur un bouton désactivant l’avertisseur de dépassement de vitesse irritant toutes les personnes ayant testé ce système imposé par l’Europe.

Plutôt malin

Avec sa banquette arrière réglable sur 16 cm, le Renault Captur permet de faire varier l’habitabilité aux places arrière en fonction des besoins. Ainsi, le volume du coffre varie de 348 à 480 litres. Sur la route, ce SUV se révèle sécurisant et confortable. Les longs déplacements peuvent ainsi être envisagés sans crainte.

J’aime moins

La boîte de vitesses manque un peu de progressivité en ville et peut se montrer saccadée dans certaines situations. A vitesse très réduite ou lorsqu’on appuie à fond sur l’accélérateur, des hésitations sont perceptibles. Toujours en milieu urbain, les suspensions peuvent se révéler un peu sèches pour une voiture française.

Pourquoi je l’achète

Compact et assez justement tarifié, le Renault Captur fait partie des véhicules plébiscités par le particulier. S’il est disponible en finition Esprit Alpine, c’est plutôt cette version Techno qui sera choisie. Son style modernisé et son équipement technologique à la page vont lui permettre de poursuivre sa carrière et son duel avec le Peugeot 2008. Sa position de conduite haute et parfaitement adaptée à la plupart des morphologies fait partie de ses points forts. La modularité du coffre peut également entrer dans la colonne des atouts. Enfin, la qualité de sa finition est remarquable par rapport à une certaine concurrence allemande qui joue, sur ce point, sur une réputation qu’elle ne mérite plus depuis longtemps.

Pourquoi je ne l’achète pas

Le premier prix du Renault Captur est à 20.750€ pour un TCe 90. Pour la même motorisation que le modèle essayé, il faudra signer un chèque de 28.500€ pour la finition Techno. Les options sont limitées au pack navigation (800€), au pack safety & advanced driving (700€), au pack Winter comfort (500€) à la roue galette (180€), au toit ouvrant panoramique en verre (1000€) ou encore le régulateur de vitesse adaptatif (150€). Avec sa couleur nacrée en supplément de tout cela, notre exemplaire d’essai coûtait 33.030€. Pour ce prix, il faudra ne pas trop en demander à la transmission un peu lente et les 145 chevaux annoncés ne sont pas de trop pour les déplacements autoroutiers. Cet hybride auto-rechargeable ne peut pas trop compter sur l’électricité pour réduire sa consommation, celle-ci n’agissant que trop rarement lors des trajets urbains. A l’issue de nos 420 km d’essai, notre moyenne s’est élevée à 6,8 l/ 100 km mais Renault annonce 4,6 l/ 100 km de moyenne WLTP. ET si vous craquez pour la finition Esprit Alpine, il vous en coûtera 31.300 euros.

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