Envie de vacances insolites? par Dimitri Urbain

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Une partie de la flotte de Kombi Legend, constituée exclusivement de Volkswagen Transporter : 1967, 1978 et 1979.

Au sortir de la période éprouvante que nous venons de vivre, grande est l’envie de vacances ! Cependant, cette année, il est encore difficile de pouvoir faire des projets de voyage hors des frontières…  Kombi-Legend vous offre une solution !

Au volant d’une légende

Depuis plusieurs années déjà, Kombi-Legend propose la location d’utilitaires VW anciens aux entreprises et particuliers. Que ça soit pour un mariage, une soirée ou tout autre évènement, vous pouvez vous faire plaisir en arrivant dans un Kombi « Split » des années 60, ou son descendant des années 70. Désormais, Philippe Jacques va plus loin : il vous propose de prendre vous-même le volant d’un « Campomobile »  Westphalia Berlin de 1977. Tout équipé, méticuleusement entretenu et en parfait état, c’est idéal pour s’évader un week-end, une semaine, voire plus !

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« Toujours chez vous n’importe où » disait la publicité du Campmobile Westfalia…

Il est bien entendu couvert par toutes les assurances nécessaires et cette solution s’inscrit parfaitement dans l’idée d’un tourisme local, proche de la nature. Voilà de quoi profiter en famille des plus beaux endroits des Ardennes ou du pays Flamand, tout en respectant la distanciation sanitaire. Vous n’aurez plus qu’à passer l’intégrale des Beach Boys pour vous croire sur la route de Santa Monica…

Envie d’en savoir plus ? https://www.kombi-legend.be/nos-vehicules/t2-camper/ ou en appelant le 0493/70.18.88 ou par email : philippe@kombi-legend.be

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L’intérieur est astucieusement pensé et aucun espace n’est perdu.

Votre voiture est-elle prête pour le déconfinement?

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En raison des mesures actuelles prises pour lutter contre le coronavirus, les rues des villes sont vidées de leurs passants… et de leurs voitures. L’accès aux grandes villes telles que Madrid, Paris, Berlin ou Rome a chuté d’environ 75 % tandis que l’accès transfrontalier a diminué de 80 %. Mais comment préparer les véhicules pour la reprise le 11 mai et le retour progressif à la normale ? Voici quatre recommandations afin que toute voiture soit prête à reprendre la route en même temps que le reste du monde.

1. Vérifier le niveau des liquides. Les niveaux de l’huile moteur et du liquide de refroidissement doivent être contrôlés avant de démarrer le moteur. « Après avoir lancé le moteur, laissez-le tourner pendant quelques minutes avant de rouler. Cela permettra aux liquides de circuler dans les conduites et les tuyaux, et de lubrifier toutes les pièces », recommande Josep Almasqué, responsable de l’atelier de tôlerie chez SEAT. Il est important de s’assurer qu’il n’y a pas d’écoulements sur le sol, en particulier en dessous de la zone du moteur.

2. Vérifier la pression des pneus. Quand une voiture ne roule pas régulièrement, la pression des pneus diminue. Ce phénomène est dû à la perméabilité, les pneus perdant normalement un peu d’air chaque jour, en particulier en été. Si le véhicule reste à l’arrêt et que les pneus perdent trop d’air, le poids de la voiture pourrait endommager les jantes et déformer les roues. « Avant de démarrer la voiture, vérifiez la pression et assurez-vous qu’elle corresponde aux conditions de conduite », indique Josep.

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3. Double vérification. Lorsque le véhicule est immobilisé, il faut vérifier tous les éléments qui sont utilisés pendant la conduite, y compris les phares et feux, les clignotants, les vitres, les essuie-glaces et tous les appareils électroniques. Le système d’infodivertissement de la voiture peut afficher des informations à ce sujet. « Si quelque chose ne fonctionne pas correctement, un témoin d’avertissement va indiquer à l’écran ce qui doit être vérifié », explique Josep. L’état des freins doit aussi faire l’objet d’un contrôle. Pour ce faire, il est conseillé d’appuyer sur la pédale pendant quelques secondes et d’observer si elle reste en position. Enfin, il convient de s’assurer qu’aucun bruit inhabituel n’apparaisse au démarrage du moteur.

4. Que faut-il désinfecter ? Il est important de nettoyer le véhicule en insistant sur les zones soumises à un contact très fréquent, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la voiture :

Les basiques. Les poignées de porte extérieures et intérieures, le volant, le levier de vitesses, l’écran tactile, les commandes des clignotants ainsi que les commandes de réglage des sièges et les lève-vitres.

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Le tableau de bord. Il s’agit de l’un des points d’attention les plus importants puisque les gens toussent ou éternuent généralement dans sa direction.

Les tapis de sol. Ils accumulent quantité de saletés qui sont véhiculées par les semelles des chaussures.

La ventilation. Pour garantir la qualité de l’air, les ouïes ne doivent pas être obstruées. En plus de les désinfecter, il faudrait éliminer la poussière au moyen d’une brosse ou d’un aspirateur.

L’extérieur. Les gens touchent beaucoup plus d’endroits que les poignées de porte sans s’en rendre compte. Ils s’appuient contre les vitres, tirent les portes ouvertes par le cadre ou les poussent pour les fermer. Il est important d’utiliser les produits de nettoyage adéquats : savon doux et eau, produits de nettoyage spéciaux pour voiture et, uniquement s’il n’y a pas d’autres possibilités, solutions contenant 70 % d’alcool.

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Scoop: Des mesures choc de mobilité pour l’après COVID-19!

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Difficile de se faire entendre dans ce flot d’informations qui ne concernent plus, depuis quelques jours, que la pandémie touchant le monde. Pourtant, le SPF Mobilité et transports a tenu une conférence de presse, en fin d’après-midi, pour annoncer les mesures qui seront prises pour relancer l’économie une fois la période de confinement terminée.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que celles-ci vont étonner. Voici donc le plan qui sera mis en œuvre par la Belgique et que nous a détaillé Charlotte van den Branden, la porte-parole du SPF Mobilité et transports:

  • Dès la fin du confinement, les limitations de vitesse seront abolies sur l’entièreté des routes du royaume. En effet, pour rattraper le temps perdu, rien ne vaut la vitesse de déplacement. Ainsi, livreurs, délégués commerciaux mais aussi simples employés pourront rejoindre plus rapidement leurs lieux de travail ou livrer les clients lésés en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.
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Il y avait bien longtemps que pareille décision n’avait été prise en Belgique. L’abolition des limitations de vitesse aidera à rattraper le temps perdu pendant le confinement.
  • Deuxième mesure choc, l’essence restera bon marché jusqu’à la fin de l’année pour que tout le monde puisse consommer allègrement et sauver ainsi les entreprises pétrolières au bord de la faillite.
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En garantissant une essence bon marché jusqu’en fin d’année, le gouvernement belge fait un geste fort!
  • Troisième décision forte, les voitures de sport ultra-rapides pourront être immatriculées comme utilitaires et échapper ainsi aux taxes habituelles. Ce sont, a contrario, les propriétaires de véhicules lents (moins de 200 ch) qui se verront davantage taxés pour compenser ces pertes. De quoi inciter les mauvais conducteurs à prendre leur vélo ou les transports en commun.
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Il est temps d’acheter une vraiue voiture. En-dessous de 200 ch, il vaudra mieux se déplacer à vélo.
  • Enfin, le dimanche, les routes de campagne resteront interdites à tout promeneur mais aussi aux cyclistes pour que les amateurs de pilotage puissent eux aussi, goûter aux joies de la balade dominicale en toute sécurité.
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En interdisant l’accès des usagers faibles aux petites routes le dimanche, l’état belge rend enfin justice à tous les amateurs de balades sportives! 

Ces décisions ont été inscrites officiellement au Moniteur Belge en date du premier avril !

Exposition: Ferrari fait son Grand Tour au Musée Enzo Ferrari de Modène

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Une nouvelle exposition a ouvert ses portes hier au Musée Enzo Ferrari de Modène, selon la tradition, à l’occasion de l’anniversaire du fondateur. « Ferrari Grand Tour, un voyage entre passion et beauté » est une célébration de la vocation mondiale et de la notoriété illimitée de la Casa qui, dès les premières années de sa fondation, a su conquérir la scène mondiale avec le style de ses voitures. Les protagonistes de ce voyage idéal sont certaines des Gran Turismo les plus élégantes de Ferrari, qui ont séduit des personnages illustres et se sont liées aux villes les plus fascinantes du monde.

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La visite passe par cinq portails multimédias représentant autant de villes: Paris, Londres, New York, Shanghai et Abu Dhabi. Grâce à des images et des sons évocateurs du lien de la marque italienne avec toutes les régions du monde, ces arches permettent au visiteur de vivre une expérience immersive et sont le centre d’ondes d’énergie le long desquelles les voitures sont disposées.

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Le portail parisien ouvre l’espace dédié à l’Europe. La « Ville Lumière », avec son Exposition Internationale, a souvent marqué un tournant dans la production de la Maison. Ainsi, en 1949, la 166 Inter Touring exposée ici y a fait ses débuts en se démarquant par son caractère qui offrira une aura unique à la maison modénaise. Elle sera suivie par d’autres débuts parisiens mémorables tels que ceux de la Ferrari 375 MM en 1954, une commande unique de Roberto Rossellini à Pininfarina pour son épouse Ingrid Bergman.

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Le Royaume-Uni, avec ses traditions plus vivantes que jamais dans les temples de l’automobile comme Goodwood, a toujours réservé un rôle de premier plan aux Ferrari. Dans l’exposition, nous trouvons par exemple la Ferrari 330 GT 2 + 2, coupé à moteur V12 avant, qui a été immortalisée devant Westminster en 1964 lors de la présentation aux clients du concessionnaire Maranello réalisée par le colonel Ronny Hoare.

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Les États-Unis ont noué une relation de longue date avec Ferrari, grâce à l’amitié d’artistes tels que Miles Davis et de stars hollywoodiennes comme Jane Mansfield. Mais aussi à travers des événements comme le 30 Million Cars Rally qui s’est déroulé à New York en 2016 et où la 250 GT SWB de 1959 a défilé. Objet du dévouement de nombreux collectionneurs qui la considèrent comme la granturismo par excellence, elle est célèbre pour sa ligne unique et son potentiel sportif incroyable.

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Shanghai est un point de rencontre extraordinaire entre l’esthétique millénaire d’Extrême-Orient et d’Occident, dont la rétrospective offre un exemple extraordinaire avec l’exposition d’une 599 GTB Fiorano de 2006. Il s’agit d’un spécimen unique décoré par l’artiste Lu Hao dans le style de la porcelaine de la dynastie Song. La Ferrari 612 Scaglietti est également exposée dans cet espace car en 2005, un an après son lancement, elle a démontré ses qualités de confort et de performance lors d’une tournée de 15.000 miles à travers la Chine. Une photo montre la Ferrari Portofino 2018 dans le quartier de Shibuya à Tokyo, un autre centre de référence dynamique pour la communauté Ferrari en Extrême-Orient.

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Enfin, Abu Dhabi est une capitale incontestée du luxe et de la passion du Moyen-Orient pour le cheval cabré puisqu’on y retrouve le Ferrari World. La Ferrari FF a été présentée dans le parc à thème en 2011, à la suite du succès du Salon de Genève, et a représenté un changement révolutionnaire en termes de style et de performance grâce également à l’arrivée de la transmission intégrale. Le portail rappelle également l’International Cavalcade qui a célébré l’année dernière le 25e anniversaire de l’entrée de Ferrari aux Émirats arabes unis, avec un défilé de plus de 100 voitures.

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Le Grand Tour se termine logiquement en Italie avec la Ferrari Roma, le dernier chef-d’œuvre du Maranello Style Center qui réinterprète le raffinement et la classe de la Dolce Vita des années 50 et 60 avec une touche contemporaine. Un choix de style et un mode de vie qui ne se limitent pas au Bel Paese mais que Ferrari représente et interprète, comme le montre l’exposition, de manières multiples et variées dans le monde entier.

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Les voitures autonomes sont-elles aux portes des concessions ? par Dimitri Urbain

Il n’y a pas encore si longtemps, certains optimistes (ou rêveurs ?) prédisaient une déferlante de voitures autonomes en 2020. Plusieurs incidents impliquant des véhicules autonomes ont défrayé la chronique et fait régulièrement les manchettes de la presse grand public. Qu’en est-il exactement ? Ces véhicules sont-ils bien au point ? Représentent-ils un danger ? Aujourd’hui, la plupart des constructeurs adoptent une position prudente sur la voiture autonome. Son coût, lié à sa complexité, deviennent des freins alors qu’ils subissent déjà une pression maximale pour électrifier leurs gammes. Sans parler de la position attentiste du public, déjà bien échaudé par l’imposition du véhicule électrique… (Texte: Dimitri Urbain)

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L’Audi A 8 est l’une des voitures actuelles les plus avancées en matière d’autonomie. C’est pour cette raison qu’elle est bardée de capteurs, caméras, radars… qui ne peuvent pas encore être utilisés au maximum de leurs capacités, faute d’une infrastructure routière équipée.

Ce qu’il faut savoir…

Un véhicule « autonome », ça ne veut rien dire… car il existe plusieurs niveaux d’autonomie ! Ils varient en fonction du nombre de système « ADAS » (pour « Advanced driver Aid Systems »- « système d’aide du conducteur avancés »)

Quels- sont ces différents niveaux ?

° Niveau 1 : aucune autonomie ; le conducteur conserve toutes les commandes en main. Il s’agit de la grande majorité des véhicules neufs disponibles sur le marché. Le régulateur de vitesse adaptatif ou encore l’assistance de maintien de bande de circulation, le détecteur de somnolence du conducteur ou d’autres aides à la conduite peuvent les équiper mais n’en font pas pour autant des véhicules autonomes.

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Grâce aux systèmes ADAS montés par Volvo, la protection des piétons et… des grands animaux, comme cet élan, est renforcée.

° Niveau 2 : la voiture est partiellement autonome. Des systèmes comme le Volvo Pilot, le Tesla Autopilot ou le Mercedes Drive prennent le contrôle de la vitesse et de la direction, dans certaines conditions, comme la conduite sur autoroute. Lorsque les conditions sont idéales, ces dispositifs vont adapter la vitesse au trafic et faire en sorte que le véhicule suive au mieux les virages du parcours. Le conducteur doit néanmoins rester vigilant et être en mesure de reprendre le contrôle du véhicule si les conditions de fonctionnement ne sont plus réunies. Un excès de confiance de sa part peut très vite se solder par un accident… c’est ce qui s’est produit à plusieurs reprises récemment.

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L’intellisafe Assist de Volvo rend la conduite plus sûre mais le conducteur n’est pas dispensé de maintenir sa vigilance !

° Niveau 3 : La conduite autonome est active. L’Audi A8 est la première voiture de série à atteindre ce niveau d’autonomie. La voiture contrôle l’environnement dans lequel elle se déplace. Ainsi, la voiture se conduit seule dans les embouteillages, sous 50 km/h. Néanmoins, une fois l’embouteillage terminé et la vitesse supérieure à 50 km/h, le conducteur doit être prêt à reprendre la main. C’est là tout le problème, le conducteur doit être de nouveau en état de vigilance maximale après avoir été débarrassé de la conduite dans des conditions potentiellement dangereuses… ce qui demande tout un nouvel apprentissage et l’acquisition de réflexes particuliers !

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Cette Mercedes équipée du Drive Pilot est à même d’échanger des informations avec l’infrastructure routière et d’autres voitures.

° Niveau 4 : L’autonomie est élevée, les voitures sont capables de se conduire sans intervention humaine, sauf dans des situations bien particulières comme en cas de mauvais temps. A ce stade, la voiture conduira la plupart du temps mais disposera encore d’un volant et de pédales, pour les cas où le conducteur devra reprendre la main.

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L’adoption toujours plus importante de tableaux de bord configurables favorise l’arrivée de dispositifs de conduite autonome. Reste à faire en sorte que l’ergonomie soit convenable… ce qui est déjà un souci avec un simple autoradio ou des commandes de climatisation ne risque pas de s’arranger !

° Niveau 5 : L’autonomie est totale, la voiture est capable de se déplacer seule, partout, dans toutes les circonstances. Il n’y a plus aucune intervention humaine sur la conduite. Actuellement il s’agit ici de navettes que l’on retrouve sur des sites fermés et effectuant des déplacements programmés.

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Sans les mains ! Le Tesla Autopilot permet au conducteur de laisser la voiture se conduire seule mais cela demande l’acquisition de nouveaux réflexes en cas de situation dangereuse.

Infrastructure inexistante et mauvaise image…

A l’heure actuelle, aucun véhicule n’est disponible avec une autonomie de niveau 4 ou 5, c’est une question de législation et d’infrastructure, d’équipement plutôt que de… technologie du côté des voitures elles-mêmes. Entre les USA, (et même entre les différents états de l’Union !) l’Europe et la Chine, les réglementations en la matière sont très différentes voire… contradictoires. En outre, l’image de la voiture autonome auprès du public n’est pas très bonne, avec plus de 60% de la population qui pense que l’informatique embarquée n’est pas sûre et risque d’être piratée. En effet, aux niveaux 4 et 5, vu le volume de data échangé entre les véhicules et entre les véhicules et leur environnement, il est indispensable de recourir à des réseaux de téléphonie/ data 5G hyper sécurisés.

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Après avoir investi des budgets importants dans le développement de la conduite autonome, Google a arrêté ses travaux. Ici, l’une des voitures d’étude a eu un accident… c’est également l’une des raisons pour lesquelles le public se méfie des voitures autonomes : la fiabilité n’est pas totale.

En outre, l’infrastructure routière doit elle aussi être adaptée. Les « smart motorways », avec limitations de vitesses variables, en font partie. Il faudra également faire des progrès du côté des cartes haute définition et de leur mise à jour régulière… c’est impératif pour que la qualité du guidage soit constante et éviter des problèmes comme des nouveaux sens uniques, des travaux avec une déviation… etc. Volvo ne s’en cache pas, le constructeur n’avait pas imaginé toutes les difficultés techniques qui seraient à résoudre durant la mise au point des véhicules autonomes. A l’heure actuelle, Volvo s’est recentré sur différentes aides qui peuvent rendre une voiture autonome sur autoroute uniquement. Le constructeur suédois fait très attention à ne pas mettre sur le marché une technologie qui serait perçue comme « autonome » et ne le serait pas, donnant ainsi un sentiment de sécurité erroné au conducteur.

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Volkswagen a présenté Sedric (Self driving car) en 2017. A l’heure actuelle, aucune date n’a été avancée pour sa commercialisation. Ici, plus de volant ni de pédale, l’autonomie est totale et les passagers installés en vis-à-vis, comme au bon vieux temps des malles postes !

Actuellement, tous les constructeurs intègrent différents systèmes sur leurs véhicules (radar adaptatif, alerte de franchissement de ligne, etc…) mais conservent un œil sur le coût des technologies… et s’en tiennent donc au maximum au niveau 3. Les niveaux 4 et 5 restent plutôt l’apanage de navettes opérant sur des trajets déterminés ou des services de mobilité partagée à la demande. PSA reste encore plus pragmatique en la matière, ne voyant pas de valeur ajoutée pour le client au-delà du niveau 3. Au-delà, les coûts de développement atteignent des sommets mais il est impossible de les répercuter au client.

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La Toyota e-palette fait plus penser à un véhicule de marché qu’à une voiture… la plupart des engins autonomes des niveaux les plus élevés sont en fait conçus comme des navettes plutôt que des voitures individuelles.

Cependant, même s’il reste compliqué de justifier économiquement des équipements des niveaux 4 et 5, il y a un risque que des sociétés comme Uber ou d’autres start-ups prennent les choses en main une fois pour toutes, ne laissant aux constructeurs « traditionnels » que des miettes sur un marché qui se développera de manière exponentielle.

Et des problèmes éthiques…

Lucid Motors, une startup américaine, estime à 2 à 3 milliards de $ le montant nécessaire pour mettre au point, tester et valider un software autonome capable d’éviter les accidents.

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Dans le cadre du fameux salon CES (consacré aux nouvelles technologies), en 2018, Las Vegas a testé cette navette autonome sur un circuit de courte distance (5- 8 km). Dans un univers relativement « prévisible », ces engins ont toute leur utilité mais pas nécessairement pour tous les types de déplacements.

Outre les caméras, les radars et lidars 360°, au moins un terabyte de stockage de données par véhicule est nécessaire, ainsi qu’une connectivité étendue. Qui plus est, il faut encore trouver des solutions à de nombreux problèmes éthiques, en cas d’accident inévitable : dans ce cas, quel va être le comportement de la voiture en présence de piétons ? Sera-t-elle par exemple capable de faire une distinction entre un adulte et un enfant ? Qui portera la responsabilité en cas d’accident ? Le conducteur, même s’il n’a rien pu ou su faire ? Le constructeur ? Un sous-traitant ? Un équipementier ? Tant qu’il n’y a pas de réelle solution à ces questions, les niveaux d’autonomie 4 et 5 resteront de la science-fiction… (Dimitri Urbain)

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Rinspeed est un bureau de design automobile suisse. L’une de ses dernières propositions est le Snap. Il s’agit d’un ensemble modulable constitué par un châssis séparé sur lequel viennent se poser des « pods », en fonction de l’usage prévu : transport de passagers, livraison de colis, magasin ou bureau ambulant… Ici aussi, autonomie rime avec rupture, celles des formes et volumes traditionnels de l’automobile.

 

Coyote Up: sécurité prédictive et assistant vocal!

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Toujours à la recherche d’évolutions constructives, Coyote poursuit le développement de ses produits avec son nouvel assistant d’aide à la conduite: le Coyote Up. Leader européen, la société a développé ce nouveau boîtier en intégrant deux grandes nouveautés: un assistant vocal pour plus de sécurité au volant et la technologie brevetée Sécurité Prédictive®. Une démonstration inédite de l’alliance entre l’humain et la technologie pour améliorer davantage la sécurité des utilisateurs.

Le nouveau Coyote Up reprend logiquement ce qui a fait le succès de la marque en y apportant une nouveauté attendue par le marché et par les consommateurs. Pour répondre à cette attente, la marque française a relevé le challenge de développer son propre assistant vocal capable de comprendre des demandes dans un langage courant et naturel. Celui-ci permet au conducteur de déclarer et confirmer des alertes sans quitter la route des yeux et en gardant les mains sur le volant, à l’aide d’une commande très simple: «Hey Coyote»! Nous l’avons déjà testé sur notre Coyote Nav+ et on peut dire que cette nouveauté est particulièrement réussie. Plus besoin de quitter la route des yeux pour appuyer sur les touches concernées.

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Mais d’autres nouvelles fonctionnalités font leur apparition sur le nouveau Coyote Up:

  • Un écran tactile de 3,5 pouces qui n’encombre pas l’habitacle et assure un confort de lecture.
  • Un bouton physique unique qui simplifie les interactions avec le boîtier.
  • Une nouvelle interface plus simple, ergonomique, moderne et intuitive.
  • Changement automatique de mode entre le jour (fond blanc) et la nuit (fond noir) pour ne pas éblouir le conducteur.
  • La technologie Sécurité Prédictive®

Sécurité Prédictive®: un nouveau virage technologique pour Coyote

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Cette toute nouvelle technologie brevetée équipe le nouveau boîtier et démontre la capacité de la marque à développer des solutions innovantes pour renforcer la sécurité des utilisateurs, en s’appuyant sur son savoir-faire dans les domaines de l’intelligence artificielle, de la gestion et l’analyse des données massives générées par sa Communauté.

Basé sur un algorithme qui analyse les datas anonymisées de la Communauté, Sécurité Prédictive® contribue à une meilleure identification et prise de conscience des dangers. A chaque virage identifié comme dangereux*, le conducteur reçoit une alerte contextualisée qui lui recommande une vitesse pour prendre le virage en toute sécurité.

La technologie Sécurité Prédictive® permet aux membres de la Communauté Coyote :

  • D’aborder les virages sans surprise
  • D’anticiper leur conduite
  • De maîtriser encore mieux leur vitesse
  • Dans un premier temps, cette fonctionnalité gratuite va être déployée grâce à une mise à jour logicielle sur l’ensemble des Coyote UP et NAV+ dans le courant du premier trimestre 2020.

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Et toujours le meilleur de Coyote!

Au-delà de la nouvelle fonctionnalité vocale et de la technologie Sécurité Prédictive®, le boîtier embarque la technologie habituelle de la marque. Les alertes et dangers de la route sont remontés en temps réel par la Communauté de plus de 1,6 million d’utilisateurs en Belgique. L’écran affiche la vitesse à ne pas dépasser et les perturbations sur le parcours. Coyote propose encore une fois un service sans publicité pour ne pas perturber l’utilisateur. Les données personnelles restent anonymes et ne sont pas exploitées à des fins commerciales.

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Disponible depuis le 13 janvier

Dans une volonté de favoriser le Construit en Europe, Coyote fabrique ce nouveau boîtier Up en France (conception en Région Parisienne et à Bordeaux, assemblage au sein d’usines partenaires à Caen et Rennes). Et parce que la Communauté compte beaucoup pour eux, celle-ci a joué un rôle essentiel dans la conception du produit: grâce à leurs retours et besoins identifiés, les clients fidèles à la marque et ambassadeurs, ont co-créé ce nouveau boîtier. Le Coyote Up est disponible depuis le 13 janvier 2020 sur le site www.coyotesystems.be au prix de 229€ tvac. Le boîtier est également disponible dans les Coyote Stores et dans tous les points de vente habituels.

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Dernière ligne droite avant le 98e Salon de l’Auto de Bruxelles

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Alors que l’année 2019 s’est terminée sur des chiffres impressionnants en termes d’immatriculations, la FEBIAC prépare activement la 98e édition de son Salon. Une manifestation qui reste, plus que jamais, un évènement incontournable pour de nombreux amateurs d’automobiles.

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Le dernier recensement effectué est on ne peut plus clair: avec au moins 15 premières mondiales, 10 premières européennes et 107 premières belges, la 98e édition du Brussels Motor Show s’annonce comme une édition record en matière d’exclusivités. Si jamais, dans l’histoire de la manifestation bruxelloise, les importateurs d’autos, de motos et d’engins de mobilité douce et partagée n’auront présenté autant d’exclusivités au public belge, jamais non plus la liste de ces exclusivités n’aura comporté autant de véhicules motorisés par des sources d’énergie alternatives.

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Afin de permettre aux visiteurs du 98e BMS de ne rien manquer de ces exclusivités, FEBIAC, la Fédération belge et luxembourgeoise de l’automobile et du cycle, qui organise le Brussels Motor Show, a développé l’application gratuite AskLee. Dès à présent disponible dans l’Apple Store  et le Play Store, AskLee permettra très prochainement de localiser en un coup d’œil les véhicules exposés au Brussels Motor Show selon différents critères de recherche dont, entre autres, le type de motorisation.

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Mais ce n’est pas tout: dès à présent AskLee est également en mesure d’analyser vos trajets quotidiens, d’établir votre profil d’automobiliste et de définir dans quelle mesure une voiture électrique pourrait ou non remplir vos besoins en mobilité, en prenant notamment en compte les possibilités de recharge sur vos trajets habituels. AskLee entend clairement se profiler comme vulgarisateur de l’électromobilité.

The new Volkswagen Golf
Volkswagen demeure la marque la plus appréciée en Belgique si nous en croyons sa première place en 2019 avec 53.106 voitures vendues…

Nous le disions dans le chapeau de ce texte, l’année 2019 a été exceptionnelle en nombres d’immatriculations car suite à un excellent mois de décembre, alors que certains importateurs forcents les acheteurs de véhicules hybrides à attendre 2020 pour prendre possession de leur nouvelle voiture par crainte des pénalités européennes attendues en fin d’année, le marché de l’automobile neuve referme l’exercice 2019 avec 550.003 unités immatriculées dans notre pays. Un résultat qui place 2019 au 2e rang des meilleures années pour le marché automobile en Belgique, derrière l’exercice 2011 (572.211 unités). L’occasion de saluer ceux qui osent prétendre que l’automobile est démodée…

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