BRC: Présentation: Rallye du Condroz: rendez-vous incontournable

Dans un calendrier particulièrement bouleversé, retrouver le Rallye du Condroz à sa date traditionnelle a du bon même s’il ne sera pas, cette saison, l’ultime manche du Championnat de Belgique des Rallyes. En effet, le Rallye de Spa sera bel et bien le dernier rendez-vous de nos épreuves routières le premier week-end de décembre.

En attendant, nos talents belges vont se retrouver en compagnie d’un ancien vainqueur en la personne de Stéphane Lefèbvre, déjà deux fois lauréat à Huy (2018 & 2019) et qui sera au volant d’une Citroën C3 Rally 2 préparée chez DG Sport. Face à lui, le Nordiste va retrouver une armada noir-jaune-rouge particulièrement affûtée suite aux dernières manches disputées dans un laps de temps exceptionnellement serré.

Adrian Fernémont, Grégoire Munster et Ghislain de Mevius comptent chacun 5 résultats, et ils ne peuvent donc plus engranger qu’un résultat. Vincent Verschueren peut pour sa part encore scorer à deux reprises. Adrian Fernémont possède un léger avantage puisqu’il pourra ouvrir la route le samedi au volant de sa Skoda Fabia Rally2 Evo. Mais Grégoire Munster (Hyundai i20 Rally2) a fait le plein de confiance après sa deuxième victoire cette saison à Bocholt.

Quant à Ghislain de Mevius (Skoda Fabia Rally2 Evo), il est particulièrement motivé et il a déjà démontré au Condroz qu’il avait la pointe de vitesse pour l’emporter. De son côté, Vincent Verschueren veut encore y croire pour cette épreuve qui est son rallye préféré, même s’il ne peut plus compter sur une arme aussi affûtée que la Fabia depuis qu’il a opté pour la Volkswagen Polo sur laquelle les modifications sont manifestement plus limitées…

Bien décidé à prendre sa revanche après une saison 2021 assez calamiteuse, Kris Princen a troqué sa Citroën contre une Skoda Fabia Rally2 Evo. Il ne faudrait pas oublier que le Trudonnaire était encore en lice pour le titre belge au Rallye du Condroz 2019 et que c’est au volant d’une Skoda Fabia qu’il a décroché sa dernière couronne belge au terme de la saison 2018. 

Dans les rangs des vainqueurs potentiels, il ne faut évidemment pas perdre de vue Cédric Cherain. Le Liégeois a remporté le Rallye du Condroz 2016 et, chaque année, il figure parmi les prétendants à la victoire. Ce sera d’autant plus le cas qu’il est bien dans le rythme après sa victoire au JMC Rally, à Jalhay, au volant de la Skoda Fabia R5 où on l’a vu signer quelques passages d’anthologie! Autre candidat à la victoire, Sébastien Bedoret n’a évidemment pas oublié qu’en 2019, il a bataillé jusqu’aux derniers mètres à Huy pour le titre belge. Malchanceux cette année, le jeune pilote Skoda pourrait totalement se relancer avec une prestation de choix au Condroz.

Stellantis Cup et Clio Trophy procurateurs de spectacle!

Du côté des outsiders, il faudra suivre de près les prestations de Cédric De Cecco, qui retrouve la Citroën C3 Rally, Maxime Potty, qui a engrangé beaucoup d’expérience en France avec sa Ford Fiesta, Bastien Rouard, très régulier au Rallye de Wallonie, et aussi évidemment Xavier Bouche, qui est toujours une valeur sûre à Huy.

Emmanuel Gonay et Cédric Verhees ont également porté leur choix sur une Citroën C3 Rally2. Etienne Monfort, Jean-Frédéric Colignon, Steve Fernandes, Sébastien Incardona et Cédric Busin ont quant à eux opté pour une Skoda Fabia Rally2, alors que Nicola Stampaert et John Wartique ont porté leur choix sur une Ford Fiesta Rally2. En plus de Grégoire Munster, Hyundai peut aussi compter sur Henri Schmelcher, qui pilotera la deuxième i20 du team BMA.

Si l’affiche est somptueuse dans la catégorie reine, le reste du plateau ne manque vraiment pas d’intérêt. Ainsi, en GT, Stefaan Prinzie et Chris Vandamme défendront les couleurs d’Alpine face à la Porsche 997 GT3 de Romain Delhez, magistral à l’East Belgian Rally. Le spectacle sera total en Stellantis Rally Cup avec un duel annoncé entre Charles Munster, Gino Büx, Thibaud Mazuin, Jonas Dewilde et Fred Caprasse. Il sera aussi omniprésent dans le Clio Trophy Belgium, où le titre se jouera entre Benoit Verlinde et Gilles Pyck, avec Tom Rensonnet comme arbitre.

Vous l’aurez compris, en bord de Meuse, tous les ingrédients devraient être réunis pour offrir un spectacle de haut vol. La traditionnelle météo automnale est toujours synonyme de routes couvertes de boue et de larges glissades. Et sur ces spéciales, seuls les pilotes les plus talentueux peuvent éviter les erreurs. Cette année, l’épreuve comptera au total 18 spéciales, représentant 189,14 km contre le chrono. Samedi 6 novembre, 12 spéciales sont au programme. Et le lendemain, dimanche 7 novembre, 6 spéciales seront encore à disputer, dont la Pirelli Powerstage, qui permettra de marquer des points de bonus.

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